AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|

Ne me regarde pas comme ça sinon je ne me retiendrais pas longtemps *Elena*

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
Sohel O. Kirill
A beautiful life
Voir le profil de l'utilisateur
Célébrité : Jamie Dornan
Date d'inscription : 07/02/2014
Messages : 179
Toi : :
Crédits : Bombshell
Age : 34 ans
Emploi/Etudes : Chef de la police
Statut Civil : Une nouvelle fois, on s'est joué de moi ! Maintenant finit de faire confiance à une femme !
MessageSujet: Ne me regarde pas comme ça sinon je ne me retiendrais pas longtemps *Elena* Ven 4 Avr - 13:23


Il y a des endroits qui ne sont pas comme les autres pourtant ses endroits ne sont que le fruit de l'homme mais aussi de toutes les légendes du pays. J'étais quelqu'un qui aimait profiter de ses endroit à la nuit tombée ou très tôt le matin quand les touristes n'étaient pas là et puis avec mon métier je ne pouvais pas vraiment y aller pendant ses heures où cet endroit est souillé par les touristes. Il devait être non loin de 20h quand je quittais le poste de police, j'avais besoin de me retrouver pour réfléchir à tout ce qu'il se passait. Entre le fait d'avoir trouvé un frère sans pourtant être proche de lui, je ne voulais pas lui imposer quoi que ce soit ce n'était pas moi et puis au fond j'avais une famille depuis toujours et avais-je vraiment besoin de quelqu'un d'autre. Enfin... Et si c'était la seule chose qui me travaille depuis quelques temps ça serait beau mais ce n'était pas le cas. Depuis que je l'avais revu elle était en moi, il ne passait pas une journée sans que je ne pense à elle, sans que je repense à son corps si parfait, son regard si troublant, ses lèvres si pulpeuses que j'avais envie d'embrasser. Mais je n'avais pas le droit et cela pour plusieurs raison, la première était qu'elle était mariée, je m'étais juré de ne plus ressentir quoi que ce soit pour une femme mariée mais surtout c'est que son mari n'était qu'autre que mon demi-frère. Je n'avais pas le droit de me mettre au milieu de ce couple, je n'avais pas le droit de ressentir quoi que ce soit tout simplement.

La vie était certes mal faite car on ne pouvait contrôler ses sentiments mais aujourd'hui je me disais qu'il fallait que j'apprenne à le faire tout simplement. J'arrivais sur les lieux de Creggandevesky alors que le dernier bus quittait les lieux, je restais un petit moment dans la voiture pour être sûr qu'il n'y ait plus personne avant de quitter ma voiture et de marcher vers la tombe. Tout était calme, il n'y avait pas un bruit à part celui du vent qui jouait avec les feuilles mais il ne faisait pas froid, l'air était doux et ça me faisait du bien. Des oiseaux tournaient dans le ciel comme à la recherche de proies pour le dîner du soir, je restais un moment à les regarder avant d'aller sur la butte ou restait immobile à regarder la beauté du paysage malgré que le jour faisait place à la nuit. Les lumières donnaient au loin une vision féérique, chaque personne pouvant profiter de ce moment et connaissant les légendes pourrait dire qu'ils ont vu au loin une de ses petites fées avec d'étranges ressemblances de la fée clochette venir leur murmurer que la vie est belle et qu'il faut la vivre en tout points. Pour ma part même si je pouvais croire à certaines choses, tout ça n'était que la vision d'une ville endormie. Je restais un moment ainsi avant de retirer les mains de mes poches pour venir en passer une sur mon visage puis d'aller vers la tombe. J'aimais me promener parmi les pierres et ressentir ce qu'il a pu se passer sur ses terres.

J'avançais lentement avant de m'arrêter en voyant une silhouette non loin de moi, je m'arrêtais tout en continuant de regarder la femme qui était face à moi. Mon cœur s'emballa rapidement quand je vins à la reconnaître. L'objet de mon désir était face à moi, j'avais l'impression d'être paralysé face à elle et pourtant je n'avais jamais été comme ça. A ce moment précis, je n'avais qu'une envie fuir et ne plus me retourner mais à l'inverse de ce que ma tête me disait, mon cœur me fit avancer vers elle. « Je vois que je ne suis pas le seul à aimer venir ici le soir » Je la regardais droit dans les yeux pour ne pas flancher et ne pas commettre l’irréparable.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
A beautiful life
MessageSujet: Re: Ne me regarde pas comme ça sinon je ne me retiendrais pas longtemps *Elena* Mar 8 Avr - 12:28



L’Amour est indomptable
Encore une journée sous le signe de l’épuisement psychologique et physique. J’en avais marre de traiter les divers dossiers à mon bureau. D’autant qu’il faisait une chaleur étouffante et que je ne parvenais nullement à me concentrer de manière convenable sur les diverses affaires qui avaient été données au cabinet. Je passai donc mon temps à soupirer ou me masser les tempes, tant cela me semblait subitement compliqué et futile. J’avais beau avaler des tasses de café et tenter de me plonger corps et âmes dans la paperasse, je n’arrivais pas à songer à autre chose qu’à Sohel Kirill, le chef de Police. Dès que je pensais à lui, je devenais nerveuse. Mes lèvres se mordillaient subtilement et mes cheveux s’entortillaient entre mes doigts, tandis que mon chignon se défaisait petit à petit. Je regardais plusieurs fois dans le vide, désespérément pensive à son être que je désirais de trop. Ces pensées auraient dû m’être interdites. Après tout, n’étais-je pas mariée depuis des années à Nikolaï ? N’avions-nous pas deux adorables filles ? Oui, c’était bel et bien le cas. Toutefois, je sentais notre amour flétrir au gré de l’approche de notre automne commun. Petit à petit, je ressentais ce froid qui m’envahissait, prémices d’un hiver désastreux et violent. Je ne voyais donc plus que les yeux de Sohel pour réchauffer mon univers. J’avais l’envie d’être dans ses bras, de le caresser et de sentir son parfum marbré.

Le téléphone sonna, me faisant sortir de ma rêverie. Il était déjà tard. Au bout du fil, c’était Maëlys. Elle avait décidé de sortir ce soir, et Aria en fit de même. Je me retrouvais donc seule pour le repas, Nikolaï restant tardivement au bureau ce soir – comme d’ordinaire. Je poussai un long soupire avant de souhaiter à mes filles de passer une bonne soirée. Lasse de cette vie, je finis par ranger mes dossiers divers et terminer deux ou trois rapports soigneusement, avant de plier bagage. Je rentrai à la maison et pris une douche. Je laissai mes cheveux blonds détachés et j’enfilai une robe noire, avec des talons. Comme si je sortais, tiens. J’avalai un café en vitesse et quelques toasts, juste de quoi me caler l’estomac. Finalement, je me décidai à m’en aller. J’avais besoin de m’aérer l’esprit, me changer d’air en somme. Je pris alors mon sac, mes clefs et ma voiture, et je me mis à rouler à travers Dungannon sans trop savoir où j’allais. Cependant, je finis par me garer devant le site de Creggandevsky.

Je sortis du véhicule et je me rendis jusqu’à la pierre préhistorique. Le lieu était désert, les touristes n’étant pas là en cette saison et en cette heure tardive. Je la touchai du bout des doigts, fermant les yeux, en songeant à toutes les histoires qu’elle avait dû traverser. Je me demandais, amusée, si des petits lutins ou des lucioles allaient surgir de nul part et venir à ma rencontre. Cela me fit sourire, inévitablement. Mais, à la place, une voix parvint à mes oreilles ce qui me fit raté un bond dans ma poitrine. « Je vois que je ne suis pas le seul à aimer venir ici le soir. » Il était là, tel un ange dans la lumière baignante de la lune étoilée. Les frémissements parcoururent mon échine tandis que ses yeux se plongèrent dans les miens. Instinctivement, je m’approchai de lui en le dévisageant, désireuse de lui. Nous étions alors plus proches que je ne le pensais, à quelques centimètres l’un de l’autre. Je sentais mon corps brûler d’envie. Je me mordis la lèvre, laissant mon regard le parcourir de haut en bas, tandis que je replaçai mes cheveux derrière mon oreille. Ma respiration était difficile et ma gorge nouée. « Je... Oui. C’est... magnifique, ici. » murmurai-je doucement, sentant toute cette tension m’envahir et m’électriser. Je n’avais plus qu’une idée en tête : faire l’amour avec lui. Pourquoi ne pouvais-je lutter contre cette idée ? Pourquoi le ressentais-je jusque dans mes tripes ?

FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Sohel O. Kirill
A beautiful life
Voir le profil de l'utilisateur
Célébrité : Jamie Dornan
Date d'inscription : 07/02/2014
Messages : 179
Toi : :
Crédits : Bombshell
Age : 34 ans
Emploi/Etudes : Chef de la police
Statut Civil : Une nouvelle fois, on s'est joué de moi ! Maintenant finit de faire confiance à une femme !
MessageSujet: Re: Ne me regarde pas comme ça sinon je ne me retiendrais pas longtemps *Elena* Jeu 10 Avr - 19:16


Le regard perdu sur cette tombe remplit d'histoire et de légende, j'essayais de faire le vide de tout ce que j'avais tête. Je ne pouvais m'empêcher de penser à cette femme qui n'était qu'autre que la femme de mon frère ou plutôt demi-frère mais avec qui je n'avais pas de lien et je n'en voulais pas au fond et ce qu'il avait dit me laisser penser que c'était de même pour lui et c'était très bien comme ça. A quoi bon vouloir quelque chose qu'on aura jamais. J'avais ma sœur même si elle était partie de la maison et puis mes parents mais au fond avais-je besoin de plus... Il y avait tellement de chose que je ne savais pas et que je saurais peut-être plus jamais. Il était vrai que j'avais rêvé d'avoir une famille, d'avoir un enfant et de lui dire a quel point je pouvais l'aimer mais aujourd'hui, je me dis que je ne connaîtrais jamais ce bonheur.. Au fond mes relations amoureuse étaient toujours les même et finissaient mal donc à quoi bon vouloir quelque chose qu'on ne mérite pas au fond. Mon regard scrutait l'horizon, c'était tellement calme à cette heure de la journée, il n'y avait que l'âme des pierres et cette nature qui pouvait faire rêver. Cela me faisait du bien, ça me permettait de ne pas trop penser à elle.... Elle.... Je croyais rêver en apercevant sa silhouette au loin, c'était ça, j'hallucinais, elle était tellement ancré en moi que je croyais l'apercevoir n'importe où. Alors je m'avançais au lieu de pendre la fuite comme j'aurai du faire oubliant la promesse que je m'étais faite et elle était là, bien réelle tels une déesse descendu des cieux pour contempler son œuvre. J'avançais lentement avant de prendre la parole tout en la regardant se rapprocher dangereusement. « Je... Oui. C’est... magnifique, ici. »

Mon regard se perdait dans le sien l'espace d'une seconde alors qu'elle remettait une mèche de ses cheveux derrière l'oreille. L'espace qui nous séparait n'était qu'infime, j'aurai presque pu sentir son souffle brûlant sur mes lèvres. L'odeur de son parfum m'enivrait un peu plus à chaque seconde que je passais face à cette femme qui avait pris mon cœur pour l'enfermer dans une petite boîte dont elle seule avait la clé. Plus je la regardais, plus je me disais qu'il ne m'était plus possible de me battre contre cette attirance et ses sentiments que je pouvais ressentir, je n'y arrivais plus. Je baissais la tête pour regarder l'herbe bouger au gré de la légère brise avant de lever le regard pour venir la regarder une nouvelle fois, je ne pouvais pas faire le contraire, elle était pour moi un aimant qui ne voulait qu'une chose que je me colle à elle mais était-ce vraiment le cas, je ne pouvais pas le savoir. « Oui c'est magnifique mais je trouve que tu embellis encore plus les lieux » Oui je l'avais tutoyé, oui je l'avais complimenté mais pouvais-je faire comme si de rien n'était, je n'avais plus la force de me battre contre une chose qui était en moi. Mais là avais-je le droit de faire quelque chose... Non je ne le devais pas, même si je n'avais pas de lien réel avec celui qui semblait être mon demi-frère. Je me devais malgré tout de le respecter même si au fond il n'y avait rien et n'aura certainement rien entre nous. Je baissais la tête me tournant légèrement avant de me poser sur l'une des pierres à côté de nous.

« Vous ne passez pas la soirée avec votre époux ? » Oui j'étais curieux mais c'était ainsi, il le fallait peut-être pour savoir si nous allions pouvoir passer un petit moment à deux sans se prendre la tête et la suite, on verrait au fur et à mesure. Je fixais un point face à moi avant de venir tourner la tête pour la regarder et venir lui sourire. J'avais envie de lui saisir la main pour venir la coller contre moi et l'embrasser avec fougue mais je ne pouvais pas, je ne devais pas sûrement par peur de me perdre et de ne plus pouvoir faire marche arrière. Je savais que je ne pourrais le regretter, je n'avais rien à perdre et elle avait tout à perdre, un mari, une famille... Pouvais-je lui infliger ça, c'était peut-être trop dur enfin tout était compliqué... « C'est si calme ici... ça permet d'oublier certaines choses mais pas d'autres » Je fixais un point face à moi, si seulement elle pouvait savoir qu'elle faisait partie de ses choses qu'on ne peut oublier... Enfin c'était comme ça... La vie était ainsi faite...
Revenir en haut Aller en bas
Invité
A beautiful life
MessageSujet: Re: Ne me regarde pas comme ça sinon je ne me retiendrais pas longtemps *Elena* Mar 15 Avr - 12:28



L’Amour est indomptable
La sérénité envahissait mon être, tandis que mes yeux bleus se perdaient dans la contemplation des roches qui dominaient le paysage. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas sentie aussi calme. Tout me rendait nerveuse, chez moi. Mes problèmes de couple, le travail épuisant et ma distance avec mes propres enfants me provoquaient la sensation désagréable de ne jamais réussir. Je m’éreintais à la tâche, chaque jour que Dieu fit. Et pourquoi, dans le fond ? Je m’étais totalement oubliée. Je me souvenais à peine de la dernière fois où je m’étais sentie pleinement épanouie, heureuse de vivre. Cela, je le remarquais à chaque fois que la nuit tombait et que j’achevais le dernier dossier. Cette sensation de vide intérieur ; Je n’étais ni une mère, ni une femme, ni une brillante avocate. A la place, j’étais des parcelles de tous ces rêveries. Je n’avais pas songé une seule seconde que ma vie toute entière prendrait une tournure aussi mélancolique. Je m’imaginais avec de beaux enfants, une belle situation financière et un mari aimant. Aujourd’hui, la réalité en était tout autre même si, de l’extérieur, on pouvait penser cela de moi. Malgré tout, j’étais désespérément seule et triste. Alors, j’étais venue chercher un brin de réconfort dans un lieu somptueux où je pouvais me bercer des illusions du passé, en me narrant des histoires imaginaires sur des fées qui viendraient me délivrer de ma propre vie, me laissant devenir une autre personne : plus belle, plus forte, plus heureuse. Oui, j’aspirais au changement. Hélas, le sacrifice m’effrayait. D’autant que je n’avais aucune raison de tout plaquer. Jusqu’à ce soir.

Il était là, tel un beau chevalier dans son armure blanche étincelante. Il avait ce visage d’ange, mélangé à cette dureté qui le caractérisait si bien. Il n’avait ni l’air d’un homme fatigué, ni d’un enfant à consoler. Il était debout, fier et fort ; Je l’admirais, de tout mon être, tandis que la distance qui nous séparait ne me semblait que futilité. Tout mon être réclamait sa peau contre la mienne. Je désirais plus que tout m’enivrer de son parfum et mourir sous la tendresse de ses baisers. Je souhaitais plus que tout au monde qu’il me fasse sienne, m’emprisonnant alors dans ses bras musclés, pour ne jamais me libérer. Je voulais qu’il me sauve, qu’il m’arrache à ce monde pour m’emmener sur un paradis terrestre où nous serions les seuls amants au monde, ne vieillissant plus. « Oui c'est magnifique mais je trouve que tu embellis encore plus les lieux » Un sourire tendre se dessina sur mon visage, tandis que mon regard azuré se plongea d’avantage dans le sien. A cet instant précis, j’aurais tout donné pour qu’il approche ses lèvres des miennes et me vole un tendre baiser. Je voulais qu’il me serre contre lui et m’enlève à cet univers triste. Mes joues me brûlèrent, rougissant par les compliments faits de sa propre bouche. Mon coeur chavirait sous le poids des émotions, tandis que je restais muette de désirs à son égard. Qu’allais-je faire, désormais, moi qui m’éprenais d’un homme qui ressemblait à un mirage prêt à s’évaporer dans les airs ? Je ne savais plus comment réagir. Je ressemblais tant à une enfant.

Lorsque sa tête se détourna de la mienne et qu’il prit le temps de s’asseoir sur un rocher, je me sentis subitement à nouveau triste et seule. Cette solitude me pesait et je ressentais que son unique présence suffisait à me donner l’impression d’être entière. Je baissai les yeux, quelques secondes, avant de les redresser à nouveau et de le toiser. Mes jambes ne me portèrent pas jusqu’à lui. Alors je restai là, debout, en attendant qu’il ne me juge pas assez bien pour lui. « Vous ne passez pas la soirée avec votre époux ? » Sur l’instant précis, je repensai à Nikolaï et notre histoire, tirée d’un conte de fées. Je l’aimais oui. Mais d’un de ses amours qui fanent avec le temps et la distance. Il avait cessé d’être mon amant, mon meilleur ami, puis mon premier amour. Tout ceci c’était envolé, mystifié par les secondes écoulées. Aucun de nous n’avait su se rattraper dans les tourments de la vie. Je ne le blâmais pas ; Nous nous réconfortions tous deux dans nos idées fausses. Je ne pouvais point le juger coupable car je l’étais tout autant que lui. Ma gorge se noua, devant la réalité froide et violente. Toutefois, je ne pouvais nier que j’étais heureuse de me retrouver avec Sohel dans cet endroit magnifique. « Il y a bien longtemps qu’on ne se parle plus, lui et moi. Et il y a bien longtemps aussi que notre mariage n’est plus qu’un vieux papier... » Admis-je alors. Etrangement, je ne ressentais aucune tristesse en prononçant ces mots. Pourtant, ils auraient dû me blesser profondément, heurtant alors mon coeur dans ma poitrine et le laissant saigner devant cet échec. Mais rien. Parce que je savais que j’avais raison. Nikolaï et moi avions terminé notre histoire malgré nous et sans nous en apercevoir. Il ne nous restait que des anciens souvenirs. Je ne regrettais rien. Après tout, il m’avait offert le cadeau de la maternité. Cependant, je me sentais prête à admettre que mes sentiments s’étaient effacés avec le poids des mois passés seule.

Sans plus attendre, je pris la peine de m’asseoir sur le même rocher que lui, à ses côtés. Nos corps pouvaient presque se toucher, désormais. Il ne suffisait que d’un petit centimètre à franchir et je sentirais son corps contre le mien, même s’il était alors encore vêtu. Je lui souris, timidement, puis je fixai un point à l’horizon. La vue imprenable était à couper le souffle, tandis que tout s’avérait désert aux alentours. Nous étions seuls, dans notre bulle. Dans notre rêve. « C'est si calme ici... ça permet d'oublier certaines choses mais pas d'autres » J’hochai la tête de haut en bas, en signe d’affirmation. J’étais persuadée, comme lui, que certains choses ne pouvaient décidément pas s’oublier. Comme ce que je ressentais, à cet instant précis. Je tournai alors la tête pour admirer son visage, espérant ainsi qu’il se retourne et me toise à son tour. Malgré la peur du rejet, ma main se glissa lentement vers la sienne et je la déposai dessus. Je ressentis alors en cet instant un courant électrique qui me parcourut l’échine, puis tout le corps, tandis que mes doigts s’entremêlaient entre les siens. Je remarquai alors qu’ils s’emboîtaient parfaitement l’un dans l’autre, ce qui me fit sourire. Mes yeux remontèrent alors sur son visage et se perdirent sur ses lèvres, que je mourrais d’envie d’embrasser. Allais-je seulement avoir le privilège d’y goûter ? C’était mon envie la plus forte.

FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Sohel O. Kirill
A beautiful life
Voir le profil de l'utilisateur
Célébrité : Jamie Dornan
Date d'inscription : 07/02/2014
Messages : 179
Toi : :
Crédits : Bombshell
Age : 34 ans
Emploi/Etudes : Chef de la police
Statut Civil : Une nouvelle fois, on s'est joué de moi ! Maintenant finit de faire confiance à une femme !
MessageSujet: Re: Ne me regarde pas comme ça sinon je ne me retiendrais pas longtemps *Elena* Jeu 17 Avr - 14:07


Pourquoi ne pouvais-je aimer sans me demander ce qui allait se passer par la suite, sans me demander comment tout ça aller se terminer. Il était vrai que je ne me souvenais des trois dernières années, avais-je aimer, avais-je été fiancé, je ne savais pas à part tout ce que l'on m'avait dit. Je ne pouvais que croire sur mesure ce que les personnes m'avait dit. Il y a bien des années, je m'étais fait une promesse, de ne plus me remettre dans une histoire comme la précédente et que ça finisse par un drame. Enfin maintenant il était bien trop tard pour repousser tout désire et amour que j'avais pour cette femme mais je n'avais pas le droit de flancher, je me devais de respecter son mariage mais aussi mon demi-frère malgré tout. Mon regard s'était perdu sur l'horizon avant de tomber sur la seule femme que je désirais mais qui m'était interdit. Alors qu'elle disait que c'était magnifique, je n'avais pu faire autrement que de lui faire un compliment tout en la regardant avant de me mettre sur le rocher non loin, je n'avais pas envie de me mettre en danger ni elle. Je restais à ce moment précis à la regarder avant de regarder devant moi tout en lui demandant si elle ne passait pas la soirée avec son mari... Oui j'étais curieux, oui je voulais tout savoir, c'était peut-être une façon de savoir ou je devais aller. A ce moment précis, je ne m'attendais pas à ce qui allait suivre, à ce qu'elle allait me dire « Il y a bien longtemps qu’on ne se parle plus, lui et moi. Et il y a bien longtemps aussi que notre mariage n’est plus qu’un vieux papier... » Je restais un moment à la regarder me demandant si j'avais bien compris ce qu'elle m'avait dit. Je ne pouvais m'imaginer que cela soit possible mais je ne pouvais faire autrement pour le moment que de rester dans cette position de retrait.

Je venais de reposer mon regard droit devant moi, les lumières scintillaient de plus en plus alors que la nuit prenait de plus en plus d'ampleur, la lune brillait de mille feu pour nous donner la lumière nécessaire pour nous voir et profiter de ce moment de plénitude. C'est à ce moment précis qu'elle prit la peine de venir s'asseoir à mes côtés, je pouvais sentir la chaleur de son corps non loin du mien, elle était la tentation incarnée et je ne pouvais oublier et faire taire ses sentiments naissant. Je baissais légèrement la tête avant de poser mon regard sur sa main quand je vins à la sentir sur la mienne. J'eus cette impression de sentir en moi une décharge électrique parcourir tout mon corps tandis que mon cœur s’accélérait un peu plus à chaque moment que je la sentais si proche. Je n'osais la regarder mais je ne pouvais faire autrement tout en mêlant mes doigts aux siens, je levais le regard vers elle, la laissant me dévisager avant de m'approcher lentement passant ma main de libre sur sa joue sans la quitter du regard. Je n'arrivais pas à me retenir, je n'arrivais pas à lutter contre ce désir de l'embrasser, de faire d'elle la mienne, de l'aimer plus qu'autre chose. Son souffle se perdait sur mes lèvres alors qu'il ne restait que quelques millimètre à franchir, ma respiration se faisait de plus en plus rapide, ne me laissant plus le choix que de succomber à ce désir si brûlant, alors je finis par faire pour quoi je m'étais battu depuis des semaines et je posais mes lèvres sur les siennes.

Le baiser était simple au départ, mêlé de douceur et de tendresse avant de le rendre plus passionné et torride alors que ma langue venait de forcer le barrage de ses lèvres pour venir entrer dans une danse des plus diabolique. Elle était en moi, elle était celle que j'avais toujours désiré, je n'avais aimé réellement que trois fois dans ma vie et elle était cette troisième fois. Je mis fin au baiser alors que je n'avais plus de souffle pour venir plonger mon regard dans le sien, je ne savais quoi dire, dire que j'étais désolé d'avoir fait ça serait mentir, je n'étais pas désolé et j'avais encore envie de le faire comme j'avais envie de la faire mienne là maintenant sur ce rocher mais je ne devais pas, je ne pouvais l'emmener dans cette spirale infernale. « Je ne te dirais pas que je suis désolé d'avoir fait ça... ça serait te mentir et je n'ai pas envie de te mentir mais je n'ai pas non plus le droit de t’entraîner dans une chose que tu pourrais regretter » Je déposais un autre baiser sur ses lèvres avant de m'écarter un peu tout en laissant mes doigts entremêlaient dans les siens.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
A beautiful life
MessageSujet: Re: Ne me regarde pas comme ça sinon je ne me retiendrais pas longtemps *Elena* Sam 19 Avr - 13:03



L’Amour est indomptable
Dans la vie, jamais rien n’est sûr. On ne peut pas prévoir ce que demain va nous réserver ni même si on sera là pour admirer le temps s’écouler lentement. On tire souvent des plans sur la comète, on s’imagine que rien ne changera ; que tout demeurera intact comme à l’heure actuelle. La preuve, je l’avais sous les yeux. Il y a trois mois à peine, je n’aurais pu songer à tomber sous le charme d’un autre homme que Nikolaï. Il avait été mon premier, unique et seul amour depuis mon adolescence. Je l’avais aimé du plus profond de mon être. Et puis, il m’avait offert la vie à travers nos deux filles, Maëlys et Summer. Comment ne plus aimer alors un homme qui nous avait tant donné ? Je l’ignorais. Pourtant, c’était un fait. Entre nous, les sentiments s’étaient éteints. Et j’avais beau tenté de lutter contre la réalité, elle avait sans nul doute décidé de me rattraper en mettant Sohel sur mon chemin. Cela avait été un coup de foudre monumental de mon côté. Je ne pouvais plus me voiler la face là-dessus. Ce serait un manque de respect envers les autres, mais surtout envers moi-même.

Je me sentais si proche de lui que cela me demandait un effort surhumain pour ne pas lui demander de me faire l’amour en ce lieu magique. Je ne comprenais pas vraiment de quoi cela venait. Cependant, lorsque nos doigts s’entremêlèrent, je ressentis ce choc électrique dans tout mon corps. Ce petit quelque chose qui me murmurait : « C’est ton âme-soeur. ». Mes yeux croisèrent alors les siens, se plongeant lentement dans tout son être. J’avais envie d’être sienne. Je finissais pour tout oublier autours de moi dès qu’il s’approchait de mes lèvres. Je brûlais littéralement de désirs, tandis que nos bouches se frôlèrent doucement, avant que nous ne décidions de nous donner l’un à l’autre un premier baiser. D’abord, nous fîmes preuve de chasteté. Puis, la passion s’empara de nos corps et nous nous laissâmes emportés ; nos langues se rejoignirent alors pour s’emprisonner dans une danse sensuelle et voluptueuse. Je me sentis bien. Mon coeur s’accéléra pour la première fois depuis des mois, si ce n’est plus. Je redevenais enfin une femme.

La magie ne durera-t-elle qu’un temps ? Lorsque nous dûmes reprendre nos souffles, fatigués de s’adonner à tant de passion, je ne pus m’empêcher de lui délivrer un tendre sourire. Le silence nous rejoignit, tel un pervers. Fort heureusement pour moi, je n’eusse pas à attendre des semaines avant qu’il ne me fasse don de ses doux mots. « Je ne te dirais pas que je suis désolé d'avoir fait ça... ça serait te mentir et je n'ai pas envie de te mentir mais je n'ai pas non plus le droit de t’entraîner dans une chose que tu pourrais regretter » Il déposa un rapide baiser, s’écartant quelque peu de moi. Je comprenais parfaitement sa réaction. Cependant, je ne me sentais pas le moins du monde coupable. Je le devrais, ne serait-ce que pour mes enfants. Mais c’était plus fort que moi. Je n’y parvenais pas le moins du monde. Je caressai de mon pouce la paume de sa main, puis je remontai l’autre sur son visage caressant ainsi l’une de ses joues. Je voulais le rassurer. « Qui te dit que je vais regretter ? Et puis... J’en ai envie... » J’en avais plus que marre de toujours obéir à mon esprit et ne pas laisser parler mes ressentis. Depuis longtemps, il en avait été ainsi. Et là, je n’en pouvais plus le moins du monde. Je voulais enfin me laisser aller. Je m’approchai alors une fois de plus de ses lèvres et je lui volai un baiser. Plus chaste que le premier, certes, mais pas moins délicieux pour autant. Il était plus tendre, plus romantique. Toutefois, cela ne signifiait pas que j’avais moins envie de lui. Lorsqu’il prit fin, je le regardai droit dans les yeux. Je tremblais de désirs pour lui. « Je veux être tienne... » finis-je par lui murmurer. Je ne savais pas où cela nous mènerait. Et pour tout dire, je m’en moquais éperdument. Je voulais de lui et je préférais vivre ce « pêché » que de le laisser s’échapper et le regretter toute mon existence.

FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Sohel O. Kirill
A beautiful life
Voir le profil de l'utilisateur
Célébrité : Jamie Dornan
Date d'inscription : 07/02/2014
Messages : 179
Toi : :
Crédits : Bombshell
Age : 34 ans
Emploi/Etudes : Chef de la police
Statut Civil : Une nouvelle fois, on s'est joué de moi ! Maintenant finit de faire confiance à une femme !
MessageSujet: Re: Ne me regarde pas comme ça sinon je ne me retiendrais pas longtemps *Elena* Lun 21 Avr - 9:29


Les promesses que l'ont se fait ne devrait-elle pas être respecté... Pourquoi face à cette femme, je n'y arrivais pas... C'était plus fort que moi, je n'arrivais plus à me battre contre elle et mes sentiments. Je venais de l'embrasser, refusant de la laisser partir sans rien faire, elle était telle une princesse qui cherche son refuge. Dans son regard, il y avait tellement de choses que je n'arrivais à décrire, était-ce mon imagination qui me jouait des tours ou tout simplement la vérité, je ne pouvais à ce moment précis décrire cet amour que je ressentais pour elle mais je ne pouvais me résigner à lui demander pardon de ce que je venais de faire, ça serait lui mentir et je n'étais pas du genre à mentir sauf si je n'avais pas le choix comme sur certaines enquêtes de meurtres ou pour ne pas dire ce que la victime avait subi à la famille je ne disais pas tout ou parfois leur mentais. Je baissais le regard alors qu'elle caressait une nouvelle fois la paume de ma main avant de venir caresser ma joue lentement, je me sentais bien à ce moment précis cela faisait longtemps que je ne m'étais pas senti aussi bien – bien que je ne me souvenais toujours pas de ce qu'il avait pu se passer durant l'année qui s'était écoulé à cause de mon accident – Je fermais les yeux l'espace de quelques secondes avant de les rouvrir pour la regarder « Qui te dit que je vais regretter ? Et puis... J’en ai envie... » Je restais à la regarder sans bouger, je ne savais pas quoi faire, certes elle en avait envie mais devais-je vraiment céder complètement à la tentation tout en sachant qu'il y a sa famille derrière. Quand ses lèvres se posèrent une nouvelle fois sur les miennes tous mes doutes s'envolèrent dans ce baiser si doux. Une fois le baiser terminé, mon regard plongea dans le sien, je ne savais pas ce qui allait se passer mais je n'avais plus envie de la laisser partir, je n'avais qu'une envie la garder près de moi. « Je veux être tienne... » .

Je fus étonné par ses paroles mais cela me réconforter dans ce que je pouvais ressentir à ce moment précis. Je me levais tout en regardant droit devant moi, je ne me posais plus la question pour savoir si c'était bien ou non, si celui qui était mon frère allait souffrir de cette situation même si au fond de moi, je m'en voulais déjà de ce qu'il allait se passer mais je préférais ne pas y penser, je préférais profiter de ce moment qui peut-être sera l'unique. Je ne pouvais savoir si plus tard elle ne finirait pas par regretter ce qui allait se passer, si elle ne voudrait pas sauver son mariage qui d'après ce qu'elle avait dit, n'était pas au beau fixe. Il était sûr que dans cette histoire quelqu'un allait finir par souffrir mais je préférais ne pas y penser pour le moment. Je me retournais pour la regarder avant de m'approcher d'elle, je la fixais alors que mes mains se posèrent sur ses joues tandis que je me collais contre elle. Elle était divine et sensuelle, elle était le diable incarné qui avait réussi à me prendre dans ses filets sans jamais pouvoir me libérer. Mais si c'était ça l'enfer, je ne voulais pas partir, je voulais y mourir petit à petit et me consumer lentement. Je voulais mourir dans ses bras mais avant je voulais la faire mienne. Ici n'était peut-être pas le bon endroit pour ça ou peut-être que si, ce lieu était magique et unique. Les esprits de la nature dansaient autour de nous dans le plus grand des silences, laissant mes sentiments prendre place parmi eux.

Mes lèvres se posèrent sur les siennes lentement, les frôlant au départ comme par peur de lui faire du mal puis lentement, le baiser devint plus sensuel et précis alors que nos langues se mêlèrent pour une danse dont elles seules avaient le pouvoir. Mes mains caressèrent ses joues avant de descendre lentement vers son cou, je n'osais pour le moment faire plus, peut-être attendais-je qu'elle me donne l'autorisation d'aller plus loin, de faire ce qu'elle voulait de moi. Oui à ce moment précis elle aurait pu me demander presque tout sans que je puisse lui refuser. Mon corps bouillait de l'intérieur alors que le baiser se prolongeait. Mes mains remontèrent vers son visage retrouvant la douceur de ses joues alors que le baiser prenait fin, je posais mon front contre le sien, plongeant mon regard dans le sien « Si tu savais combien de fois depuis notre rencontre j'ai eu envie de venir te voir mais je n'ai pas eu le courage de le faire... » Je laissais mon regard dans le sien avant de venir redéposer un baiser sur ses lèvres. Je l'avais en moi et je savais qu'il allait être dur de me l'enlever si elle décidait de partir maintenant ou de ne pas donner suite à tout ce qu'il allait se passer maintenant...
Revenir en haut Aller en bas
Invité
A beautiful life
MessageSujet: Re: Ne me regarde pas comme ça sinon je ne me retiendrais pas longtemps *Elena* Lun 12 Mai - 12:40



L’Amour est indomptable
J’aurais pu, j’aurais même dû, interrompre ce qui était entrain de se passer entre nous. Mais mon esprit ne gagnait pas la bataille face à mon cœur, incapable de mettre un terme à ce que j’éprouvais. Il y a des années que je n’avais plus ressenti ça pour un homme. Nikolaï était mon mari, certes. Cependant, nous n’étions plus amants ni amis. On se contentait de vivre sous le même toit, tels deux adolescents d’une famille recomposée vivant ensemble par obligation. Cela ne ressemblait plus à un mariage. Souvent, je me disais que ce n’était qu’un contrat, un vulgaire bout de papier, qui nous liait encore l’un à l’autre. Ca et nos deux filles, Maëlys et Aria. Je les aimais plus que tout au monde ; elles étaient mes progénitures, mes bébés qui avaient grandi trop tôt. Hélas, je n’étais pas simplement qu’une mère. J’étais également une femme en proie à mes propres désirs de mortelle. J’avais espéré que cela cesserait, que je pourrais retrouver l’homme aimant que j’avais épousé. Mais rien. Le temps avait défait la toile de notre Toison, laissant place à un tableau inachevé.

Ce soir, je revivais. Je ressentais à nouveau la passion ardente qui me brûlait de l’intérieur et se lisait parfaitement dans mon regard azur. Je ne pouvais lutter ; l’envie était trop forte. Les sentiments me firent perdre la raison ; mon palpitant ne tenait plus en place, me chant une sérénade d’amour sous les étoiles du clair de lune, dans un lieu mythique et mystérieux. Comment pouvais-je dire stop, hein ? C’était tout bonnement impossible. Et puis, je n’avais plus la force ni la détermination de cesser quoique ce soit entre nous. J’aimais ce jeu, cette nouvelle idylle naissante. Je me sentais à nouveau une vraie femme. J’allais forcément en payer le prix, mais je m’en moquais sur le moment. Alors, je lui avouai mon attirance. Je lui avouai que j’avais envie de lui, maintenant. Tout de suite. Nous nous rapprochâmes tous les deux et je sentis ses mains caresser mon visage, avant qu’un délicieux baiser prenne possession de mes lèvres. Au début, c’était frêle. Presque comme une caresse du bout des doigts. Puis cela s’intensifia lentement ; le poison de son amour s’écoula alors le long de tout mon être pour m’enfermer dans un piège où je ne sortirai jamais indemne. Nous dûmes reprendre notre respiration. Son front se posa contre le mien et je pus admirer la beauté de son regard. Un sourire se dessina sur mes lèvres, tandis que ma cage thoracique se levait et redescendait plus vite qu’à l’accoutumé. « Si tu savais combien de fois depuis notre rencontre j'ai eu envie de venir te voir mais je n'ai pas eu le courage de le faire... » Je sentis son baiser se poser à nouveau sur ma bouche et je le savourai, étirant mon sourire d’avantage lorsqu’il prit fin.

Doucement, l’une de mes mains passa sous son pull. Je pus sentir la chaleur de son torse, mais également les muscles qui s’y dessinaient parfaitement. Je me mordis la lèvre inférieure, timide et pourtant envieuse. Je n’avais connu qu’un seul homme durant toute ma vie. Il n’était pas facile de tout recommencer, surtout avec un autre corps. Mais je n’y pouvais rien. Il faut croire que la vie avait d’autres projets pour moi. Pour nous. Je redressai alors mon regard pour plonger mes prunelles dans les siennes. J’avais chaud, malgré les poils qui s’hérissaient le long de mes bras. « J’ai beaucoup pensé à toi depuis notre première contre. Tu ne peux pas savoir à quel point tu m’as troublée... » Lui dis-je alors d’une voix sincère et pourtant peu sûre. N’étais-je pas entrain de me jeter dans la gueule du loup ? Pas grave. Je n’en avais plus rien à faire et je ne souhaitais pas reculer. Alors, de mon autre main, je pris le tissu qu’il avait sur le dos et je le lui ôtai, dévoilant alors son torse dénudé. Je frissonnai de désirs. Je me redressai alors, le prenant par la main, l’entraînant plutôt sur l’herbe verte et humide. Ma main se plaça sur sa nuque et je me collai à lui, profitant de cet instant pour l’embrasser langoureusement. Puis je fis exprès de mettre mon poids sur l’arrière, afin de me coucher sur le sol, lui au-dessus de moi. Oui, j’allais commettre l’irréparable. Oui, j’allais devenir sienne. Pour la nuit. Et peut-être pour le reste de ma vie...

FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Sohel O. Kirill
A beautiful life
Voir le profil de l'utilisateur
Célébrité : Jamie Dornan
Date d'inscription : 07/02/2014
Messages : 179
Toi : :
Crédits : Bombshell
Age : 34 ans
Emploi/Etudes : Chef de la police
Statut Civil : Une nouvelle fois, on s'est joué de moi ! Maintenant finit de faire confiance à une femme !
MessageSujet: Re: Ne me regarde pas comme ça sinon je ne me retiendrais pas longtemps *Elena* Ven 16 Mai - 19:04


Je ne pouvais résister plus à cette femme que j'avais déjà temps désiré mais aussi que j'aimais, je le savais, je l'aimais alors que je m'étais promis de ne jamais retomber amoureux d'une femme mariée et en plus elle se trouvait être la femme de mon frère. Certes je n'avais pas de réel lien avec lui mais dans le futur cela pourrait arriver ou pas enfin, je n'avais plus envie de chercher à comprendre ce qu'il se passait dans ma tête, je laissais mes envies et mon cœur prendre le dessus sur tout ça. Ses baisers avaient un goût si doux et sucré à la fois, ses mains comme la caresse du vent sur ma peau, je ne savais plus ce que je faisais ou alors si je le savais mais je n'osais le croire alors je pris la parole pour dire ce que je pensais à l'instant précis avant de venir l'embrasser une fois encore, était-ce une erreur ce qui se passait ou tout simplement avais-je le droit d'être un peu heureux, je ne savais pas réellement mais j'osais le croire. Quand sa main se glissa sous mon pull, je ne pus que la laisser faire tout en la regardant, ses mains étaient d'une douceur incommensurable, elles pouvaient être le stylo qui écrivait des mots tendres sur ma peau « J’ai beaucoup pensé à toi depuis notre première rencontre. Tu ne peux pas savoir à quel point tu m’as troublée... » Je fus étonné de ses paroles et c'était la première fois que je ne savais pas trop quoi dire, je me perdais dans son regard, je me sentais à chaque moment défaillir sous ses lèvres, je ne contrôlais plus rien et pourtant je savais qu'il aurait été préférable que je fuis pour ne pas lui faire de mal si cela ne devait être que notre seule fois... Encore une fois, je réfléchissais de trop, il fallait que je fasse ce que je voulais réellement et à ce moment précis c'était elle que je voulais...

Je baissais un moment le regard alors qu'elle retirait mon pull avant de venir la regarder et me laisser entraîner un peu plus loin. Je la laissais prendre le contrôle lentement, alors que je répondais à son baiser, je ne pouvais réagir autrement, elle avait un pouvoir étrange sur moi et c'était la première fois que je ressentais ce genre de choses pour quelqu'un. Une fois au sol, je laissais mon regard dans le sien, peut-être pour chercher à comprendre qu'elle le voulait vraiment, qu'elle n'allait pas le regretter alors que nous serions sur le point de non retour, mais je ne voyais rien à part ce désir que j'avais également. Je l'embrassais alors qu'une de mes mains glissait le long de ses hanches venant s'attarder sur sa cuisse alors que mes lèvres prenaient une fois de plus la possession de ses lèvres avant de venir dans son cou, ma main glissa sous son haut venant caresser sa peau si douce. Lentement je me redressais pour venir lui retirer son haut pour venir le poser sur le côté avant de venir plonger mon regard dans le sien. « Tu es si belle... » Je lui souriais alors que ma main caressait sa peau venant s'attardait sur les deux monts du désir. J'avouais qu'à ce moment précis j'avais peur qu'elle me dise d'arrêter mais elle ne le fit pas alors je pouvais continuer.

Mes lèvres entreprirent de descendre lentement sur son corps faisant des aller/retour avant de venir l'embrasser une fois de plus. Ses lèvres étaient d'une douceur extrême, elles avaient un léger goût sucré, c'était un appel à la tentation et j'aimais ça, je ne pouvais me détacher d'elle, je ne pouvais qu'aller vers elle et tout faire pour la satisfaire.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
A beautiful life
MessageSujet: Re: Ne me regarde pas comme ça sinon je ne me retiendrais pas longtemps *Elena* Jeu 29 Mai - 16:44



L’Amour est indomptable


L’amour. Un sentiment bien étrange que celui-là. On le croit acquis pour l’éternité. On se ment à soi-même pour espérer le préserver. On ignorer les avertissements lancés par notre coeur, notre âme, et même notre esprit. Tout ça pour nous apercevoir, un beau matin, que tout n’est plus qu’une légère brise d’automne ; un souvenir lointain que le temps n’omettra pas d’effacer à tout jamais, sans nous permettre de revenir en arrière. La flamme si forte devient faible puis s’éteint doucement, jusqu’à ce que les braises en fassent de même. Le feu n’est plus rien qu’une chaleur étouffée, ensevelit sous le froid hivernal. On a cette impression de mort autours de nous ; on vit un moment avec elle, par habitude. Par contrainte. Par peur. Puis, le soleil se lève à nouveau et le printemps reprend sa place, même s’il ne s’agit pas de la personne aimée autrefois. C’est nouveau. C’est beau. C’est vivifiant.

Voilà comment je me sentais : renaître. Dans les yeux de Sohel, tout me paraissait différent. C’était là, tout près de moi ; ce coeur qui battait. Ce corps qui me désirait. Ce souffle chaud qui m’enivrait d’un parfum exotique. Il y a fort longtemps, j’avais éprouvé cela pour Nikolaï. Sans que je ne m’en aperçoive, mon amour s’était éteint pour lui. Aujourd’hui, la flamme reprenait enfin son droit d’existence dans ma poitrine. La normalité aurait dû me permettre d’aimer à nouveau mon amour de jeunesse. Hélas, il n’en était plus rien. J’étais irrévocablement amoureuse de Sohel. Comme au premier jour, quand on ressent les papillons dans le ventre et que nos lèvres tremblent, tandis que nous souhaitons plus que tout échanger un tendre baiser. J’étais une véritable adolescente qui redécouvrait le verbe « aimer » et qui n’avait qu’une hâte : le conjuguer au présent.

Alors, lorsque nous avions commencé à frôler nos corps, je m’étais laissée guider par mon désir enflammé. Je le voulais, lui, pour toujours. Je voulais sentir son amour traverser mon être, pour ne former qu’une seule et même personne. Je voulais recommencer à vivre à ses côtés. S’il me demandait de tout abandonner, j’en étais capable. Egoïste ? Sans doute. Pour une fois dans ma vie, je me montrais démesurément égoïste. Sans remord. N’en avais-je pas le droit, moi qui avais tant sacrifié pour être délaissée ? Je n’en savais rien. Mais j’avais pris la décision de me l’octroyer.

Bien décidée à ne pas laisser passer ma chance d’être enfin heureuse, j’entrepris de descendre du rocher, allongeant Sohel sur moi tout en lui ôtant son pull. La fraîcheur nocturne ne semblait pas le déranger. Je lui souris, tandis que nous échangeâmes un long baiser langoureux. Il descendit sur mon cou et je sentis sa main passer sous mon haut. Tout en le regardant dans les yeux, il me l’enleva. Je crois qu’à ce moment précis, j’ai dû rougir. Il était le deuxième homme à me voir aussi peu habillée. Pourtant, la gêne me passa rapidement et je me rallongeai sur l’herbe fraîche. « Tu es si belle... » me dit-il, ce qui me fit sourire d’avantage. Ma main se posa sur sa joue, le caressant, alors qu’il se mit à embrasser mon corps. Je frémis, fermant un peu les yeux, avant qu’il ne remonte m’embrasser. Mes bras encerclèrent son dos, que je caressai. Il était musclé ; Il avait un corps incroyable et une manière d’embrasser qui me redonnait goût à l’envie d’être aimée. Je prolongeai nos baisers, craignant qu’il ne disparaisse sous le clair de lune. Mais il n’en fit rien. De mes deux mains, j’entrepris de lui ôter sa ceinture, d’ouvrir les boutons de son pantalon et de commencer à le baisser. Le rouge me montait aux joues ; elles étaient en feu. Moi, je tremblais comme une feuille. Non pas de froid, mais de désirs. Je le regardai alors dans les yeux, avec un sourire taquin. Je plaçai mes jambes sur son bassin et je le fis basculer de côté, avant de grimer sur son corps. Je pouvais sentir son intimité se durcir quelque peu. Je l’embrassai alors au niveau du torse, puis je remontai jusqu’à ses lèvres. Après un baiser passionné, où je lui caressai le corps doucement, je dirigeai ma bouche vers son oreille et lui murmurai quelques mots. « Fais-moi l’amour. » Je ris alors, un peu intimidée par Sohel et son assurance. J’avais peur de ne pas être à la hauteur de ses attentes. Pourtant, j’avais tellement envie de lui... que cela me semblait secondaire.

Je voulais une véritable histoire d’amour, entre lui et moi. Et cette nuit scellerait le reste de notre vie. J’en étais persuadée.

FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Sohel O. Kirill
A beautiful life
Voir le profil de l'utilisateur
Célébrité : Jamie Dornan
Date d'inscription : 07/02/2014
Messages : 179
Toi : :
Crédits : Bombshell
Age : 34 ans
Emploi/Etudes : Chef de la police
Statut Civil : Une nouvelle fois, on s'est joué de moi ! Maintenant finit de faire confiance à une femme !
MessageSujet: Re: Ne me regarde pas comme ça sinon je ne me retiendrais pas longtemps *Elena* Dim 8 Juin - 14:46


Combien de fois avais-je eu l'opportunité de rencontrer une femme digne de ce nom, aucune à ma connaissance à part elle. Mais une fois de plus, cela m'étais normalement interdit, l'amour que j'éprouvais pour cet femme m'était totalement interdit, elle était mariée à mon demi-frère. Cela n'était pas raisonnable mais il était aussi trop tard pour faire marche arrière alors que mes mains parcouraient son corps, que mes lèvres embrassaient délicatement puis plus charnellement ses lèvres pulpeuses. J'avais l'impression de ne plus rien contrôler alors que je me trouvais avec elle et dans un sens c'était le cas. Mon corps vibrait à chacun de ses gestes, ses caresses étaient un appel à la délinquance mais cela était tellement doux à côté de ce que je pouvais parfois côtoyer dans les rues. Je profitais de chaque moment avec elle comme si cela était le dernier, certes elle m'avait qu'entre elle et son mari ça n'allait plus mais je savais qu'elle allait devoir repartir chez elle et jouer à l'épouse et mère parfaite... Moi je serais de nouveau seul, à repenser à ce qu'il venait de se passer, à me demander si cela n'était pas une erreur, s'il y avait une chance que cela se passe autrement mais je ne pensais pas, cela serait toujours pareil, moi à l'attendre qu'elle vienne me voir ou qu'elle me donne rendez-vous pour passez un petit moment ensemble, certes cela n'allait pas être tous les jours simples mais pour le moment, je ne voyais pas d'autres alternatives, je n'avais pas envie de passer à côté de tout ça pas maintenant.

Je la laissais faire alors qu'elle me ôtait ma ceinture puis mon pantalon pour enfin le faire descendre lentement avant de la laisser me faire basculer sur l'herbe et de la voir sur moi. Mes mains vagabondaient lentement sur son corps tout en profitant de ses baisers et de ses caresses, je ne pouvais plus contrôler mon désir pour elle et elle devait le sentir alors que mon intimité se durcissait de plus en plus. Je répondis à son baiser avant de passer mes mains dans son dos « Fais-moi l’amour. » Je plongeais mon regard dans le sien avant de venir l'embrasser langoureusement. Une fois le baiser terminé, je laissais mon regard sur elle tout en retirant ce qui lui restait de tissu sur le corps. Il était tellement parfait alors qu'elle se trouvait nu face à moi. Machinalement, je la refis basculer pour venir en elle lentement...... Après de longues minutes à lui faire l'amour comme jamais je n'avais pu le faire, je vins à finir en elle dans un dernier soupire de plaisir. Je l'embrassais une dernière fois avant de me laisser tomber sur l'herbe fraiche tout en reprenant mon souffle.

Je restais un moment silencieux à regarder le ciel et les étoiles naissantes avant de me tourner légèrement vers la jeune femme pour la regarder venant caresser lentement du bout des doigts son ventre. « Cela va finir comment pour nous ? Dis moi ce que tu désires au plus profond de toi ? » Il fallait que je sache ce qu'elle voulait, peut-être que c'était trop tôt ou peut-être pas mais j'avais besoin de savoir avant de faire autre chose ou même de m'imaginer des choses qui pourraient être fausses.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
A beautiful life
MessageSujet: Re: Ne me regarde pas comme ça sinon je ne me retiendrais pas longtemps *Elena*

Revenir en haut Aller en bas

Ne me regarde pas comme ça sinon je ne me retiendrais pas longtemps *Elena*

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Me regarde pas comme ça! J'ai changé tu sais! -PV Nathan Mc Coy
» nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots.
» Duke > Me regarde pas comme une huitre, tu vas finir par pondre des perles [Terminée]
» Il n'y a personne comme toi, même si je regarde autour -PV- |TERMINER :( |
» Hey ! Pourquoi tu me regardes comme ça !? ft Sacha Vega

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Someone like you :: Hors-jeu :: Archives Rps-