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*Elena* - J'avais dit que je ne me laisserai plus avoir...

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Sohel O. Kirill
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MessageSujet: *Elena* - J'avais dit que je ne me laisserai plus avoir... Mer 19 Fév - 19:26

Voilà une semaine que j'avais repris le boulot, que je me retrouvais face à mon bureau à regarder le dossiers qui jonchait devant moi. J'avais fini par faire des recherches pour savoir qui était mon père, je n'en revenais pas que ma mère ait menti pendant des années mais surtout le fait qu'elle ait pu tromper mon père. Je savais trop ce que ça faisait d'en arriver là, j'avais déjà été l'amant d'une femme mariée et le résultat était qu'elle était morte et pour moi c'était de ma faute pourtant on me disait que non. Je regardais cette photo que j'avais fini par trouver à force de chercher, j'observais les moindre traits du visage de cet homme qui m'était inconnu et pourtant il était mon père, du moins celui qui avait engrossé ma mère. Je soupirais légèrement alors que j'entendais des cris venant du bureau d'à côté, je me levais lentement avant de quitter mon bureau, certains regard se tournèrent vers moi mais je restais stoïque avant d'entrer dans le bureau où une femme était en train d'hurler « Bon il se passe quoi ici ? » Le ton que j'avais employé n'était pas des plus courtois mais je m'en fichais, je n'étais pas là pour faire de la parlotte et j'avais bien d'autre chose à faire « Je veux voir mon mari pauvre con » je regardais mes collègues avant de poser mon regard sur la jeune femme « Vous savez quoi vous allez le voir... » Je posais mon regard sur le flic « Mettez là au trou avec son mari et vous l'inculperez d'outrage à agent... Ooh on dirait que j'ai réussi à vous faire taire... Je vous remercie pour ce silence » Je regardais la jeune femme avant de faire un clin d'oeil au flic qui rigolait.

Je quittais la pièce alors que la jeune femme protestait toujours un peu puis je pris ma veste, le dossier avec tous les papiers et un papier avec une adresse avant de quitter le poste. Je soupirais lentement en posant mon regard sur l'adresse et je m'y rendis assez rapidement. A priori c'était celle du fils légitime de mon géniteur ce qui voulait dire que j'avais un frère un peu plus âgé que moi. Je voulais en premier temps en apprendre un peu plus sur qui était l'homme qui avait aidé à procréation mais pas seulement, je voulais savoir ce qui était ce frère que je ne connaissais pas. Je ne savais pas encore si j'avais envie de faire parti de sa vie ou non, pour moi ma famille se regroupait aujourd'hui à mes parents mais aussi à ma sœur, le reste c'était assez complexe et puis sans cette amnésie tout serai peut-être plus simple. Après quelques minutes en voiture, je me retrouvais face à ce logement ou j'aurais peut-être des réponses à mes questions, je me sentais perdu, j'en voulais à ma mère et pourtant je l'aimais. Mais les mensonges étaient bien trop important pour pardonner comme ça en un instant. Je m'avançais lentement avant de venir frapper à la porte. Maintenant je ne pouvais faire marche arrière, j'avais le dossier en main attendant qu'on vienne m'ouvrir. Je me retournais pour regarder autour de moi, ça avait l'air d'un endroit assez calme mais aussi, je baissais la tête pensant qu'il n'y avait personne et allais partir quand j'entendis la porte s'ouvrir.

Je me retournais lentement pour poser mon regard sur la personne qui venait d'ouvrir la porte. Malgré le fait que je restais stoïque, je fus assez surpris de voir la femme devant moi, je la connaissais même si cela ne remontait pas à hier. Je restais un moment silencieux avant de lui sourire légèrement « Bonjour, j'aurai aimé voir Monsieur Vikachev s'il vous plaît »
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MessageSujet: Re: *Elena* - J'avais dit que je ne me laisserai plus avoir... Dim 23 Fév - 15:56



On ne choisit pas toujours.
C’était une journée comme les autres qui se levait au sein de la demeure que j’occupais, avec mon mari et mes deux filles. D’ailleurs, comme à son habitude, il était rentré très tard du travail, soit au milieu de la nuit, et était parti tôt ce matin. Je n’avais eu de sa présence que quelques heures, tout au plus. Maëlys et Aria étaient de jeunes adultes désormais et n’avaient pas besoin de moi pour le petit-déjeuner. Souvent, je travaillais moi aussi suffisamment tard pour me languir dans les draps plus tard dans la matinée. Lorsque le soleil était proche d’afficher neuf heure du matin, je daignais enfin ouvrir les yeux. Bien que j’aimais ma somptueuse villa, je ressentais toujours ce grand vide en moi. Et comme tous les jours que Dieu faisait, je me dirigeais machinalement dans ma salle de bain moderne et je pris une douche chaude. Puis je me préparai. J’aimais prendre soin de mon corps ; C’était important pour moi et mon image. Je me maquillai, m’habillai d’une jupe foncée et d’une chemise blanche, enfilant mes bijoux en or, et je finis par me coiffer d’un simple chignon stricte. Je finis par descendre à l’étage inférieure pour me diriger dans la cuisine où trônait un petit mot, sur un simple morceau de papier, de la part de Nikolaï. « Ne m’attends pas ce soir. Je rentrerai tard. » Un sourire amer se dessina sur mes lèvres pulpeuses, et je jetai le morceau, chiffonné par mes doigts, dans la poubelle. C’était un quotidien peu exaltant mais je n’avais guère le choix. Mon époux était du genre à être marié avec son travail plutôt qu’avec moi. Pourtant, à notre rencontre, j’avais été la prunelle de ses yeux. Je savais qu’il tenait à moi. Il avait refusé un travail à Wall Street, en tant que trader, pour venir s’installer en Irlande du Nord avec moi et nos filles. Pouvais-je lui dire que j’étais alors malheureuse de son absence, moi qui l’avait poussé égoïstement à renoncer à un de ses rêves pour me rapprocher de mon frère ? Je n’en avais pas le droit.

Alors, lasse, je pris le téléphone principal de la maison et je téléphonai à mon cabinet d’avocats : le groupe Titan. C’était ma fierté que d’être une femme d’affaire et une avocate réputée. J’étais, même, un véritable requin dans mon genre. Et cela je ne le devais qu’à la sueur de mon front – et peut-être aussi à mon Q.I. surélevé. Tout ce que nous avions aujourd’hui, c’était dû à nos métiers et nos galères. Je ne pouvais le nier. « Bonjour Natasha. Je voulais juste prévenir que je travaillais à la maison aujourd’hui. Si jamais il y a quoique ce soit, je suis joignable sur mon portable. » Je n’étais pas tendre en affaires et tout le monde le savait. Ave moi, il fallait marcher droit car je ne tolérais aucun faux-pas. Je l’entendis alors prendre bonne note de mon absence du bureau principal et me notifier quelque rendez-vous que j’avais dans la semaine. « C’est noté. Et on a des nouveautés concernant l’accident de bus ? » Demandai-je, tout en me préparant un café corsé et en beurrant mon petit-pain. Aussitôt, je vis alors Maria, notre maîtresse de maison concernant les tâches quotidiennes, débarquer par la porte principale. J’hochai la tête tout en écoutant ce que Natasha me disait. Puis je bus une gorgée de café brûlante, ce qui ne me fit pas grand chose. « C’est entendu. Bonne journée à vous aussi. » Finis-je par dire, en raccrochant. Puis je notifiai sur un calepin les nouveaux événements mentionnés par ma secrétaire et collègue à mi-temps. Maria avait déjà disparu de mon champ de vision, sans doute déjà attelé à ses tâches ménagères ou entrain de diriger une équipe quelconque. J’avalai en quelques bouchées mon repas du matin et je descendis d’une traite le café. Je n’avais pas le temps de m’attarder d’avantage dans la cuisine.

Ni une ni deux, je m’enfonçai dans mon bureau et je n’en sortis que pour de rares occasions. J’étais un bourreau de travail, et ce malgré moi. Parfois je tentais de lever le pied, notamment quand mes filles rentraient du lycée ou de l’université. Néanmoins, il était rare qu’elles m’accordent du temps ou des confidences, surtout ma fille aînée qui était – à mon plus grand désarroi – une tête de mule. Au fond, c’était parce qu’on se ressemblait beaucoup, je pense. M’enfin ! Je m’y étais fait depuis le temps. Aria était plus douce et plus « câline » que sa soeur, malgré qu’elle subissait par moment son influence. J’aimais mes filles, naturellement. Elles étaient la prunelle de mes yeux et j’étais capable du pire pour les protéger. Quoiqu’il en soit, en ce moment précis, j’étais le nez dans mes dossiers. Cependant, j’entendis alors quelqu’un venir frapper à la porte principale de la villa. Je me redressai alors de ma chaise et je pris le parti d’aller de moi-même l’ouvrir. Arrivée à hauteur de la poignée, je la tirai vers moi et je remarquai un homme de dos, que je ne reconnus pas tout de suite. Ce n’est que lorsque je vis son visage que je me souvins de lui. Nous avions travaillé ensemble sur une affaire où il enquêtait. Mais j’étais incapable de donner une approximation quant au temps qui s’était écoulé depuis. Il me sourit timidement et je lui rendis un sourire éclatant. « Bonjour, j'aurai aimé voir Monsieur Vikachev s'il vous plaît » Je poussai alors d’avantage la porte, laissant apparaître ma silhouette en entier, et je plongeai mon regard azure dans celui de cet homme séduisant. Je lui répondis, poliment. « Malheureusement, il n’est pas ici. Si vous voulez le voir, vous aurez sans doute plus de chance de le trouver à son travail. » Lui avouais-je à contrecœur. J’aimais mon mari, mais je me sentais terriblement délaissée. Et il était difficile de lui en parler puisque je ne le voyais jamais. Je soupirai légèrement, puis je continuai de sourire à cet homme. Il devait se demander qui j’étais vis-à-vis de Nikolaï. « Pardon, je ne me suis même pas présentée. Je suis Elena Vikachev, sa femme. Et accessoirement son avocate. » Lui dis-je, comme pour lui signaler que s’il avait un problème avec lui, il pouvait en référer à moi-même. Je me poussai alors un peu et je montrai l’intérieur, avec le pouce. « Mais vous voulez entrer ? Je peux peut-être vous être utile... ? » Demandai-je avec un doux sourire, calmement. Plus je le regardais et plus je lui trouvais un charme qui venait de je ne sais où. C’était un sentiment complexe et pourtant plaisant.

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Sohel O. Kirill
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MessageSujet: Re: *Elena* - J'avais dit que je ne me laisserai plus avoir... Ven 28 Fév - 12:03

Je ne sais plus vraiment ou j'en suis dans toute cette affaire, apprendre que mon père n'est pas mon père n'est pas chose facile mais il fallait que je fasse avec. J'aimais réellement mon père mais je voulais savoir qui était mon géniteur, je ne savais pas si j'avais vraiment envie de le connaître complètement mais au moins savoir qui il était. Et puis il y avait le fait que j'avais un frère enfin un demi frère étrange quand on y repense, je n'aurai jamais réalisé que ça pouvait être le cas. Enfin j'avais pris la décision de reprendre le boulot, j'en avais marre de rester à la maison et de tourner en rond. Et puis il fallait que j'aille voir cet homme qui soit disant était mon frère, j'allais vite en avoir le cœur net mais bon après rien n'était sur. Je me retrouvais devant la maison qui lui appartenait, en regardant j'avais pu voir qu'il était marié et qu'il avait des enfants mais je n'étais pas rentré à lire tout les détails, je verrai sur place. La porte s'ouvrit devant une jeune femme que j'avais déjà vu, elle était toujours séduisante mais je n'étais pas là pour faire la parlote avec cette jeune femme, je lui demandais si je pouvais voir Monsieur Vikachev, j'espérais vraiment qu'il soit là afin de mettre tout au point et voir si c'était la vérité ou non « Malheureusement, il n’est pas ici. Si vous voulez le voir, vous aurez sans doute plus de chance de le trouver à son travail. » j'observais la jeune femme avec attention avant de soupirer légèrement avant de regarder autour de moi, je ne savais pas trop ce qu'il fallait faire aller le voir, ou alors poser les questions à la jeune femme « Pardon, je ne me suis même pas présentée. Je suis Elena Vikachev, sa femme. Et accessoirement son avocate. » …. « Mais vous voulez entrer ? Je peux peut-être vous être utile... ? » .

Mon regard se posait sur la jeune femme, j'étais étonné de ce qu'elle venait de dire mais je comprenais parfaitement « Si ça ne vous dérange pas je veux bien j'aurai quelques questions à vous poser si cela ne vous dérange pas » J'entrais dans la luxueuse maison, ils avaient vraiment tout pour eux mais cela je m'en foutais personnellement ce n'était pas pour cela que je voulais savoir qui il était. Je me retournais pour regarder Elena attendant qu'elle passe devant pour la suivre et me retrouver dans le salon. Je restais assez silencieux avant de regarder une photo de famille, je mis un visage sur mon demi-frère mais aussi sur ses enfants, je ne les avais pas imaginé comme ça mais bon ce n'était pas ce qui importait maintenant. Mon regard se posa une nouvelle fois sur la femme il était temps de rentrer dans le sujet « Je ne me suis pas présenté, Sohel Kirill et je pense que vous savez que je suis le chef de la police... Mais ce n'est pas pour une affaire que je suis là... C'est personnel » Je restais à la regarder avant de lui tendre le petit dossier que j'avais en main « Comme vous comprendrez en lisant ces quelques documents, le père de votre époux serait mon père et je voulais en savoir plus sur lui et s'il était au courant de quelque chose »

Cela pouvait paraître étrange ou du n'importe quoi mais c'était bien le cas du moins d'après ma mère. Elena avait l'air d'être surprise mais qui ne l'aurait pas été c'était tout à fait normal. « J'ai découvert la vérité il y a quelques mois quand suite à un grave accident, j'ai eu besoin d'une transfusion et on a découvert que celui que je pensais être mon père, ne l'était pas. C'est à ce moment précis que ma mère a tout dévoilé en donnant le nom de Monsieur Vikachev. Je ne suis pas pas ici pour réclamer quoi que ce soit à votre époux j'en ai rien à cirer de savoir s'il a du fric ou non franchement j'ai pas besoin de tout ça. Je veux juste comprendre ce qu'il sait passer avec ma mère et savoir s'il était au courant. » J'étais peut-être un peu trop direct avec la femme face à moi mais je me devais de l'être, je me devais de tout lui dire. Au fond malgré qu'il me manquait un an de ma vie mais cela ne changeait rien à qui j'étais.
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MessageSujet: Re: *Elena* - J'avais dit que je ne me laisserai plus avoir... Ven 28 Fév - 13:11



On ne choisit pas toujours.
Je ne savais pas vraiment ce qui était entrain de se passer ni ce que voulait ce jeune homme à mon époux. Il faut dire que je ne me mêlais que rarement de ses affaires. Il me posait parfois des questions d’ordre juridique sur des sociétés dans lesquelles investir. Comme je défendais de gros clients, j’étais souvent au courant des magouilles et autres âneries des entreprises internationales ou plus petites. Toutefois, j’avais tendance à défendre les gros poissons – mes honoraires étaient assez onéreux, à juste titre. J’espérais donc que cela n’ait rien avoir avec les moyens de financement de Nikolaï. D’ailleurs, cela m’étonnerait grandement de sa part puisque je gérais nos revenus tous les mois depuis des années. C’était mon rôle, bien défini, depuis toujours. Cependant, je fis mine de rien devant le policier – que je connaissais de vue – et je continuai d’arborer un sourire poli tout en lui proposant d’entrer ; preuve que je ne désirais rien dissimuler. Il me répondit alors. « Si ça ne vous dérange pas je veux bien j'aurai quelques questions à vous poser si cela ne vous dérange pas » J’hochai la tête alors et je me poussai sur le côté pour le laisser pénétrer dans notre demeure familiale. Nous ne manquions de rien, naturellement. Nos revenus nous le permettaient amplement. Heureusement, les filles n’étaient pas là. Je n’avais pas envie de les mêler à une quelconque affaire. J’étais un peu tendue mais je ne le montrais pas, gardant un calme olympien digne des plus grands professionnels. Je passai devant lui et je l’amenai alors jusqu’au grand salon de notre pièce à vivre. Tout était au format grand luxe, inévitablement. Je lui montrai alors, de la main, qu’il pouvait s’asseoir en esquissant un sourire toujours sous les traits de la politesse. « Asseyez-vous, je vous en prie. » Lui assurai-je avant de m’asseoir en face de lui, en croisant les jambes. Je touchai mon chignon pour être sûre qu’il n’était pas défait et je le regardai alors. J’avais hâte de savoir ce qu’il nous voulait. Enfin du moins à Nikolaï. Gardant mon sang froid, je le laissai alors prendre la parole.

« Je ne me suis pas présenté, Sohel Kirill et je pense que vous savez que je suis le chef de la police... Mais ce n'est pas pour une affaire que je suis là... C'est personnel » Dans un premier temps, mon cœur s’emballa et je me contentai d’un hochement de tête posé. Je ne voulais pas avoir l’air coupable de quoique ce soit. Toutefois, la tension retomba lorsqu’il m’avoua ne pas être là pour une affaire d’ordre publique mais plutôt privée. Je ne pus alors m’empêcher de regarder le dossier qu’il tenait entre les doigts, curieuse de savoir pour quelle raison il était présent sur mon canapé. Je redressai alors mes yeux pour les plonger dans les siens, impassible. Il jouait quelque peu avec mes nerfs. Du moins c’est ce qu’il me paraissait. Finalement, il se décida à continuer en me tendant le dossier, dont je me saisis par ma main droite. « Comme vous comprendrez en lisant ces quelques documents, le père de votre époux serait mon père et je voulais en savoir plus sur lui et s'il était au courant de quelque chose » Mes yeux s’étaient fixés sur la pochette avant qu’il commence de parler. Puis au fur et à mesure que je l’entendais, j’ai redresser mon regard pour enfoncer à nouveau mes billes azurées dans les siens. Je déglutis difficilement, surprise. Sans plus attendre, j’ouvris le dossier entre mes doigts et je remarquai alors un test de paternité fait il y a des années et prouvant que le père de Nikolaï était bien celui de Sohel. Je pris une profonde inspiration, tout en frottant alors mon menton. Je lisais les lignes en diagonale. Puis je décidai de regarder à nouveau le chef de police, un peu hébétée. « J'ai découvert la vérité il y a quelques mois quand suite à un grave accident, j'ai eu besoin d'une transfusion et on a découvert que celui que je pensais être mon père, ne l'était pas. C'est à ce moment précis que ma mère a tout dévoilé en donnant le nom de Monsieur Vikachev. Je ne suis pas ici pour réclamer quoi que ce soit à votre époux j'en ai rien à cirer de savoir s'il a du fric ou non franchement j'ai pas besoin de tout ça. Je veux juste comprendre ce qu'il sait passer avec ma mère et savoir s'il était au courant. » J’étais déstabilisée malgré moi. Je reportai alors mon attention sur le dossier et je remarquai que tout corroborait les dires de Sohel. Je ne savais pas trop quoi en penser, naturellement. C’était assez difficile à imaginer. Pourtant, il disait vrai. Je soupirai alors encore une fois et je relevai la tête pour toiser le jeune homme. Cela me paraissait être incroyable, quand même. Et il fallait que je trouve les mots à employer. Mais je ne savais pas ce que je pouvais dire, en toute honnêteté. « Ca fait beaucoup d’informations d’un coup. Je suis un peu sans voix, veuillez m’en excuser. C’est si... étonnant. » Ce n’était peut-être pas le meilleur terme que j’aurais pu trouver ; Toutefois, sur le coup, c’était la seule idée que j’avais eu en tête et ce malgré ma volonté de bien faire. D’ordinaire, je ne parlais pas sans réfléchir. Mais je n’étais pas sur une affaire juridique cette fois-ci. Non, c’était bel et bien du privé. Et ça ne s’avérait pas si évident à gérer que cela ! « Je suis désolée pour votre accident et votre perte de mémoire. Ca n’a pas dû être évident, surtout après que vous ayez appris la vérité sur votre père. » Admis-je en essayant d’être conciliante. Je m’imaginais très bien dans quel état il devait se trouver à ce moment précis. Je me mordis la lèvre inférieure, déconcertée. Il fallait que je me ressaisisse. Il n’était pas là pour que je fasse des états d’âme sur sa situation mais pour que je lui apporte des éclaircissements. Je tenais toujours le dossier entre mes mains. Je repris mon calme et je tentai de parler à Sohel. « En ce qui concerne votre requête, je n’ai jamais entendu parler d’un quelconque demi-frère. Je ne pense pas que mon mari soit au courant, de ce fait. Sinon il me l’aurait forcément dit. » Finis-je par lui avouer, à contrecœur. Cependant, je ne voulais pas lui mentir ou lui donner de faux espoirs. « Vous voulez boire quelque chose ? » Je ne savais pas s’il comptait rester pour en savoir plus sur son frère. Si c’était le cas, je pense qu’un rafraîchissement ne lui ferait pas le moindre mal. Ou alors une boisson plus corsée. J’avais de tout, évidemment. Je lui souris en posant le dossier sur la table. S’il voulait savoir quelque chose, il pouvait me le demander. Après tout je pouvais comprendre son besoin de connaître cette parie cachée de sa vie.

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MessageSujet: Re: *Elena* - J'avais dit que je ne me laisserai plus avoir... Jeu 6 Mar - 14:18

Je regardais Mme Vikachew tout en me demandant ce que tout ça allait finir par m'apporter, franchement je n'en savais rien, une chose était sûr, je ne voulais rien de cet homme ou de sa famille. Je voulais juste comprendre et savoir s'il était au courant qu'il avait un autre fils et le mieux était de demander à son propre fils qui avait toujours vécu avec. Après sa proposition d'entrer dans la maison, je fis quelques pas à l'intérieur avant d'attendre la maîtresse de maison tout en soupirant et voyant le luxe qui y régnait. Franchement je me demandais ce que cela pouvait apporter d'avoir tout ça et personnellement, je n'en avais pas besoin et je n'allais certainement pas demander la moindre chose de cette famille. Je la suivis dans le salon « Asseyez-vous, je vous en prie » Je pris donc place face à la jeune femme avant de me présenter et de commencer à prendre la parole tout en lui tendant le dossier. C'était vraiment incompréhensible mais c'était réellement le cas. Je lui disais rapidement que le fric ne m’intéressait pas du tout, je voulais que les choses soient claires d'entrer de jeu. Je laissais mon regard sur Elena alors qu'elle feuilletait le dossier puis je regardais autour de moi, comme si je cherchais le moindre indice sur cette famille... Etaient-ils heureux ? Vivaient-il bien ?.. Enfin toutes les questions que je pouvais me poser sur cette famille. « Ca fait beaucoup d’informations d’un coup. Je suis un peu sans voix, veuillez m’en excuser. C’est si... étonnant. »

Je fis un signe de tête vers elle avant de soupirer légèrement, elle était certainement la mieux placée pour le moment pour gérer cette affaire. « Je suis désolée pour votre accident et votre perte de mémoire. Ca n’a pas dû être évident, surtout après que vous ayez appris la vérité sur votre père. » Je relevais la tête vers la femme « Il n'y a pas de soucis, ne vous inquiétez pas... Ce n'est rien » Dans un sens je disais vrai ce n'était pas grave même si j'avais perdu un an de ma vie, un an de ma misérable vie. « En ce qui concerne votre requête, je n’ai jamais entendu parler d’un quelconque demi-frère. Je ne pense pas que mon mari soit au courant, de ce fait. Sinon il me l’aurait forcément dit. » Je fis un signe de tête en direction d'Elena, je me doutais bien que si son mari aurait été au courant, il lui en aurait parlé, je soupirais légèrement « Vous voulez boire quelque chose ? » Je passais une main dans mes cheveux avant de faire un signe négatif «  Non merci, ça va aller et puis je ne vais pas vous déranger plus longtemps, ça ne sert à rien de toute façon je voulais juste savoir si votre mari était au courant et s'il était possible d'avoir le numéro de son père afin d'en apprendre un peu plus sur la relation entre lui et ma mère »

Je laissais le regard sur la jeune femme, elle avait ce petit truc qui pouvait en faire chavirer plus d'un et dans d'autres circonstances cela auraient pu être différent mais bon... Je me levais tout en continuant de la regarder « Merci pour ses informations, je vous laisse le dossier si vous avez envie d'en parler avec votre époux »
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Nikolaï B. Vikachev
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MessageSujet: Re: *Elena* - J'avais dit que je ne me laisserai plus avoir... Lun 10 Mar - 19:08




"Les enfants ont la mémoire courte, mais ils ont le souvenir rapide"
11h s’affichait déjà au cadran de l’horloge que Nikolaï avait sous les yeux. Onze heure du matin et toujours pas la copie de ce fichu dossier qu’il avait demandé au petit matin. Bien sur il aurait pu passer au cinquième client de la mâtiné, celui là même qui voulait acheter des actions pour dix fois leurs prix, mais Nikolaï avait mis un point d’honneur, et ce dès son arrivé au sein de cette ville, à ce que chaque dossier soit traité en temps et en heure. Ce n’était pourtant pas bien compliqué... Fallait croire que oui, et puis je vous passe les plates excuses qu’il ne cessait d’entendre de la part de sa secrétaire.
 
Déterminé il enfila sa veste en cuir puis décolla de son bureau. L’original se trouvait chez lui à la villa. Il n’en aurait que pour très peu de temps à faire l’aller retour et ne serait de toute façon que mieux servi que par lui même. Nikolaï était quelqu’un qui aimait énormément son travail, il savait s’y donner corps et âme lorsque le moment s’y présentait - parfois trop - pourtant il n’était pas du genre à laisser sa famille de côté non plus. Du moins c’est ce qu’il croyait dur comme fer, car en réalité les choses étaient bien plus compliquées qu’elles n’y paraissaient. Pour preuve ce matin même il n’avait pu laisser qu’un post it accolé au frigidaire à sa femme comme quoi il rentrerait tard ce soir là. Bien entendu cela lui déchirait le coeur d’agir de la sorte, mais n’était ce pas grâce à lui que sa famille pouvait profiter des biens faits de l’argent ?  Il espérait au fond de lui que cela compenserait quelque peu ses absences répétées ... 

Une fois devant l’entrée principale de la Villa, Nikolaï aperçu une voiture de police. Durant quelques secondes son coeur s’emballa. Après tout il n’était pas blanc comme chemise avec son métier. Oui il avait déjà fraudé, à plusieurs reprise qui plus est, afin d’espérer tirer le gros lot mais qui pouvait prétendre, dans cette branche, n’avoir jamais enfreint les règles ? Pas grand monde... Et il ne fallait pas être totalement niais pour savoir que tous les fraudeurs n’étaient le plus souvent pas arrêtés. De ce fait il se dirigea vers le perron. Puis il souffla un bon coup avant de pousser la porte. A peine entrée que des brides de phrases lui vinrent jusqu’aux oreilles. «  Non merci... Je voulais savoir si votre mari était au courant... Numéro de son père afin d'en apprendre un peu plus sur la relation entre lui et ma mère » Fronçant les sourcils, Nikolaï ne comprit pas vraiment ce qui était en train de se passer dans le salon. Il était néanmoins sûr d’une chose, cela n’avait aucun rapport avec son travail. Comme si de rien n’était il feignit de n’avoir rien entendu.

« Chérie, je suis revenu chercher un dossier, tu ne ... »

Puis il stoppa net une fois ses yeux posés sur ceux de l’homme, confortablement assis dans son canapé. Combien de temps ils se regardèrent ainsi ? Nikolaï n’aurait su dire. Toujours est-il que ce qu’il se passa à l’intérieur de lui ce n’était pas des choses les plus courantes que l’on pouvait ressentir. Ce courant froid qui le traversa, ces poils qui se hérissèrent sur sa peau, ce coeur qui d’un coup s’était accélérer. Non il n’avait pas eu un coup de foudre, loin de là, mais cette sensation était plutôt une sorte d’avertissement.  A quoi ? Si seulement il avait pu savoir... Alors comme pour se détourner de tout ça, il s’approcha de l’endroit où l’homme était assis puis lui tendis la main.

« Pardon nous ne sommes pas présenté. Nikolaï Vikachev. Et vous êtes ? »
Bien évidemment à ce moment précis un tas de question lui brulaient les lèvres. Qui était-il ? Que venait-il faire ici ? Pourquoi à sa vu son corps avait réagi de façon si violente. Et pourquoi Elena avait l’air si gênée ?

© charney

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MessageSujet: Re: *Elena* - J'avais dit que je ne me laisserai plus avoir... Lun 10 Mar - 19:50



On ne choisit pas toujours.
Cette situation était des plus délicates de part sa nature de mystères et des cachotteries. Pourquoi mon beau-père n’avait jamais évoqué le fait qu’il ait eu un enfant illégitime ? Nikolaï ne méritait-il donc point de connaître ce secret lourdement gardé ? Les enjeux devaient être tels qu’il était plus que probable que jamais il n’en eusse parlé, pas même à sa conjointe. Cependant, j’en doutais fortement. Quelque chose me titillait dans cette histoire. A en juger par l’âge de l’homme en face de moi, il devait être plus jeune que ma moitié, mon cher époux qui s’avérait être son demi-frère. Etait-ce parce que leur père avait préféré l’une ou l’autre de ses deux femmes qu’il s’était ainsi voilé la face, en s’imaginant que jamais cela ne se saurait ? Apprendre au bout de plus de trente ans d’existence que nos parents ne le sont pas vraiment, cela pouvait s’avérer des plus perturbants. Pourtant, je sentais au fond de moi qu’il avait appris à calmer son jeu, à essayer de pardonner cet affront. Il avait du cran, car je n’aurais probablement jamais été capable de passer outre cette désagréable vérité, qui m’aurait laissé un amer goût dans la bouche. Toutefois, mon histoire n’était pas mieux. Je ne connaissais pas mon géniteur et ma mère biologique était décédée en me donnant la vie. J’avais été adoptée, par chance. Et j’avais pu grandir dans l’amour et la tolérance de ma différence d’origines auprès d’un frère aîné que j’adorais. La vie, d’ailleurs, ne l’avait pas épargnée. M’enfin... Je ne pouvais rien y changer, désormais. Je proposai alors poliment à Sohel s’il désirait boire un rafraîchissement quelconque. Je trouvais que la pièce avait gagné en chaleur, sans savoir pour quelle raison. C’était peut-être mes hormones, allez savoir. Je préférai ignorer cette information pour prendre ma place de digne maîtresse de maison, avec un agréable sourire. « Non merci, ça va aller et puis je ne vais pas vous déranger plus longtemps, ça ne sert à rien de toute façon je voulais juste savoir si votre mari était au courant et s'il était possible d'avoir le numéro de son père afin d'en apprendre un peu plus sur la relation entre lui et ma mère » J’hochai alors humblement la tête, comprenant son refus. Pourtant, ma poitrine s’accéléra doucement, petit à petit, comme pour me crier quelque chose. Je tâchai de ne pas y songer, de laisser cela de côté, pour prendre une feuille de papier et mon téléphone. Je griffonnai sur le bout de papier un numéro de téléphone, celui du père de Nikolaï... et de Sohel. Je lui tendis, doucement. « C’est le numéro de mon beau-père. Vous pourrez le joindre, je pense, sans trop de difficulté. » Admis-je, pensivement, tandis que ses doigts effleurèrent les miens.

A cet instant précis, mon cœur rata un bond violemment et je me sentis des plus perturbée. Je redressai mon regard dans le sien, enfonçant mes pupilles au plus profond de son âme. Il m’apparut alors un courant électrique dans tout le corps, qui hérissa mes poils le long de mes bras. C’était comme une légère brise fraîche qui me berçait doucement de ses bras cajoleurs. Je déglutis alors, un peu pantoise qu’un tel contact me produise autant d’effets. C’était une sensation que je n’avais plus ressenti depuis longtemps. Peut-être étais-je tout simplement en manque de tendresse physique, car ma relation avec Nikolaï battait de l’ail, et pas qu’un peu. « Merci pour ses informations, je vous laisse le dossier si vous avez envie d'en parler avec votre époux  » Il se redressa et je pus admirer sa musculature attirante et désirable. Je me perdis dans la beauté de ses yeux et je me contentai d’hocher la tête compréhensivement. Je lui offris également un doux sourire. Pourtant, à cet instant précis, j’aurais eu envie de l’embrasser, de me jeter contre lui, ou tout simplement de garder sa main dans la mienne. Et je ne compris pas pourquoi toute cette tension animale, nouvelle, m’habitait subitement. Au moment même où je faillais dire une bêtise, j’entendis la porte s’ouvrir et se refermer. Une voix résonna dans le hall, au rythme de pas assurés. Nikolaï, bien sûr... « Chérie, je suis revenue chercher un dossier, tu ne ...  » Il s’arrêta net, autant dans ses paroles que dans ses gestes. Une sensation étrange m’envahit, comme la honte. Peut-être était-ce parce que je me sentais gênée d’avoir pu, ne serait-ce qu’un instant d’égarement, penser ou même désirer un autre homme que mon mari. Je baissai quelque peu les yeux, puis je déglutis. Un léger soupire s’échappa de ma gorge, mais je redressai la tête et je fis mine de rien, plus sûre de moi-même et décontractée. « Pardon nous ne sommes pas présenté. Nikolaï Vikachev. Et vous êtes ? » Je regardai les deux hommes se serrer la main, tandis que Sohel se présenta simplement de son prénom et de son nom de famille. Il ne me sembla pas que Nikolaï releva quoique ce soit quand il l’eut dit. Cela confirmait donc mes pensées : il n’était au courant de rien. Je m’avançai alors auprès de mon mari et je me plaçai entre eux, sur le côté. Je leur trouvais un petit air de famille lointain, mais sans plus. Ils étaient, incontestablement, très différents. Pourtant, ils m’attiraient tous les deux, étrangement. Je pris le dossier sur la table basse, au passage, et je le présentai à mon cher et tendre, un peu fébrilement. Je me raclai la gorge. « Sohel Kirill est dans la police. Il a subi un traumatisme crânien il y a quelques temps. A la suite duquel il a dû subir un test sanguin pour une compatibilité avec les membres de sa famille. Et il s’est avéré qu’il... » Je me mordis la lèvre inférieure, un peu anxieuse de ne pas savoir m’y prendre. C’était délicat comme information. Pourtant, je savais qu’il n’y avait pas trente-six moyens de le lui annoncer. Je regardai cependant Sohel, du coin de l’oeil, espérant qu’il ne soit pas trop fâché que je le lui dise moi-même. D’un autre côté, c’était plus mon rôle car je savais comment caresser mon mari dans le sens du poils. « Il s’est avéré que vous avez une partie de vos gênes en commun. Plus précisément, il a été démontré que vous avez le même père. » J’avais dit ça calmement, en posant une main sur le bras de Nikolaï, comme pour le rassurer que malgré la bombe que je venais de lâcher, j’étais là pour lui et pour le soutenir. Mais est-ce que cela suffirait ? J’en doutais fort. Il ne me restait qu’à attendre les réactions des deux partis.

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Sohel O. Kirill
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MessageSujet: Re: *Elena* - J'avais dit que je ne me laisserai plus avoir... Mer 19 Mar - 14:32

« C’est le numéro de mon beau-père. Vous pourrez le joindre, je pense, sans trop de difficulté. » Plus les minutes avançaient dans cette discussion qui au fond restait sans réelle réponse, plus je me demandais si j'avais bien fait de venir ici, il aurait été peut-être mieux que je cherche plus par mes propres moyens et qu'après je vois ce qu'il en retourne que de venir ici pour qu'à la fin ça soit au même stade à part avoir un numéro de téléphone. Il était sûr que cela allait me servir pour avoir des réponses mais au fond en avais-je maintenant envie alors que la jeune femme me disait que son époux n'était au courant de rien, ce qui voulait dire aussi qu'il n'accepterai certainement pas ce fait-là. Enfin je remerciais la femme face à moi tout en répondant à son sourire, c'était étrange, je me sentais étrange plus le temps passé et que je m'approchais d'elle. Je n'avais pas le droit d'avoir une quelconque attirance pour elle et ça pour plusieurs raisons, la première était qu'elle était mariée et que je m'étais juré de ne plus avoir quoi que ce soit avec une femme mariée et en plus c'était avec mon demi-frère, je n'avais peut-être aucun lien réel avec lui. Je remerciais Elena quand un bruit se fit entendre, puis une voix « Chérie, je suis revenue chercher un dossier, tu ne ...  » Je regardais l'homme qui venait de faire son entrée, je cherchais un brin de ressemblance que je ne trouvais pas pour le moment, ou peut-être parce que je ne voulais pas en chercher ou en voir tout simplement. « Pardon nous ne sommes pas présenté. Nikolaï Vikachev. Et vous êtes ? » Je lui serra lentement la main tout en le regardant « Soren Kirill » Je ne savais pas 'il était bon de tout lui dire mais maintenant qu'il était présent, c'était peut-être bien de voir tout ça avec lui même si à la fin le résultat allait certainement être le même.

« Sohel Kirill est dans la police. Il a subi un traumatisme crânien il y a quelques temps. A la suite duquel il a dû subir un test sanguin pour une compatibilité avec les membres de sa famille. Et il s’est avéré qu’il... » Je posais mon regard sur Elena alors qu'elle prenait la parole pour lui dire ce qu'il en retournait « Il s’est avéré que vous avez une partie de vos gênes en commun. Plus précisément, il a été démontré que vous avez le même père. » Je fis un signe de tête à la jeune femme comme pour la remercier avant de poser mon regard sur celui qui était mon frère. Je m'en fichais un peu de sa réaction qu'elle soit mauvaise ou bonne, je n'étais pas là pour me faire des amis ou pour nouer des liens qui ne seront peut-être pas possible mais je voulais comprendre pourquoi son père n'avait rien fait car d'après ce que ma mère m'avait dit.. car il était au courant d'après les dire de ma mère et qu'elle avait refusé de l'aide... « Je ne suis pas là pour vous demander quoi que ce soit, je vais être franc avec vous, je veux juste comprendre pourquoi votre père bien qu'il était au courant de mon existence, n'a pas essayer d'en savoir plus... ma mère ne veut rien me dire sur ça et on peut dire que la relation pour le moment est trop tendu pour que je garde mon calme face à elle »

Je restais à les regarder, je me doutais que si je venais d'apprendre quelque chose comme ça, je réagirai certainement mal mais je voulais aussi le rassurer afin qu'il ne pense pas que j'étais là pour lui réclamer quoi que ce soit. « Je vous rassure sur une chose, je m'en fou de savoir que vous ayez de l'argent ou quoi que ce soit, je ne suis pas là pour demander une quelconque somme d'argent ou à faire parti de votre vie. Je veux juste comprendre ce qu'il s'est passé et après vous n'entendrez plus parler de moi, j'ai déjà un père et je ne compte pas le remplacer par un pur inconnu. » Je laissais mon regard sur mon frère avant de regarder sa femme toujours aussi perturbante qu'au début de ma venu. Je me voulais être intègre et cela passer par le fait que je n'allais pas lui mentir sur le fait que je ne voulais rien de lui ou de son père.
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Nikolaï B. Vikachev
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MessageSujet: Re: *Elena* - J'avais dit que je ne me laisserai plus avoir... Mer 9 Avr - 17:48


"Les enfants ont la mémoire courte, mais ils ont le souvenirs rapide"

Le plus souvent vous vous enfermez dans une routine sans fin, priant pour qu’elle cesse tout en espérant garder ce que vous affectionnez le plus. Soyons honnête, il n’y a jamais un tout parfait, et aujourd’hui en était la preuve. Ces derniers temps sa relation avec Elena était plutôt une relation « fantôme ». Ils s’aimaient cela n’avait jamais été autrement, mais la distance permettait bien souvent de se rendre compte que ce n’était plus comme avant... Cependant aucun des deux protagonistes ne faisaient en sorte que cela ne change, certainement parce qu’au fond ils étaient heureux comme ça, alors pourquoi changer ? L’élément perturbateur de cette routine n’était autre que ce jeune homme, Sohel Kirill, survivant d’un traumatisme crânien et certainement des plus dérangé mentalement... Du moins c’est ce à quoi Nikolaï pensa lorsque sa femme, posant délicatement une main sur son bras, lui révéla qu’il n’était autre que son demi frère, ou autrement dit le batard de son père. Ecarquillant les yeux, il s’apprêta à expulser cet inconnu de sa demeure, inconnu qui, soyons d’accord, ne lui ressemblait en rien et n’avait pas vraiment d’intérêt pour raconter de telles conneries, alors pourquoi aurait-il pointé le bout de son museau ici même ?
 
Deuxième point quelque peu dérangeant, Nikolaï ne savait rien de cette relation extra conjugale qu’aurait entretenu son père avec une femme autre que sa mère. L’avait-elle seulement su ? Croisant les bras, son regard se fit des plus durs lorsque Sohel lui affirma ne rien vouloir de lui, hormis quelques informations sur son père, leur père plus exactement, et plus particulièrement sur sa relation avec Sohel. A ce moment, si Nikolaï encaissait le coup, il n’en montra cependant rien. A quoi bon de toute façon puisqu’on ne pouvait pas changer le passé...
 
« Ecoutez, si j’avais su que ma mère s’était retrouvée cocu il y a bien longtemps que j’aurai coupé net toute relation avec mon paternel. Toujours est-il qu’il n’en est rien. Qui plus ait, s’il avait eu une quelconque once de sympathie envers vous, il vous aurait certainement contacté, ou du moins se serait-il manifesté, et comme je présume d’après vos propos qu’il n’est rien je crois que l’affaire est clair non ? »
 
Il aurait pu paraitre plus amical, ou du moins sourire face à cette situation, mais il n’en avait pas envie. Cet homme démontrait tout autant d’animosité envers lui. Il ne voulait pas d’argent bien, il voulait savoir l’histoire ? D’accord, mais Nikolaï n’était au courant de rien. Il présumait que sa mère avait gardé bien secret cette partie de sa vie et cela était toute à son honneur, maintenant il ne pouvait pas non plus lui déballer tout un bobard seulement pour le faire se sentir mieux.
 
Son regard croisa alors celui de sa femme. Il savait qu’il avait mal réagit, qu’il aurait du aider Sohel face à cette situation, mais et lui dans tout ça ? Ne pouvait-on pas penser deux secondes que ce qu’il affectionnait le plus, autrement dit la famille, n’était qu’un pale mirage qu’on lui avait façonné ? Déglutissant avec peine, il se retourne néanmoins vers l’homme.
 
« Si vous voulez j’ai son numéro de téléphone, il pourra peut être vous éclairez un peu plus ? Je vous demanderais une seule chose, si vous tombez sur ma mère ne lui dites rien. Je pense qu’elle a déjà assez souffert de cette histoire et si ce n’est le cas elle n’aimerait surement pas apprendre cette erreur »
 
Nikolaï avait bien prononcé le mot  « erreur », à ses yeux Sohel ne représentait rien d’autre. Une erreur de parcours de la vie de père. Après tout nous en faisions tous non ? 
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Sohel O. Kirill
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MessageSujet: Re: *Elena* - J'avais dit que je ne me laisserai plus avoir... Mar 22 Avr - 15:53

Je me doutais en voyant l'homme devant moi que ça ne serait pas facile d'avoir quoi que ce soit, pour lui je ne devais qu'être qu'un batard dans la ligné de sa famille et il n'avait pas tort c'était tout ce que j'étais pour lui et je ne me voyais pas autrement de plus est, j'en avais strictement rien à faire d'être proche de lui tout comme de sa famille, à quoi cela servirait-il. J'avais une famille certes avec pas mal de soucis mais ça n'en restait pas moins que j'en avais une pour le reste ce n'était pas important. Je venais de me présenter avant de lui dire que je ne cherchais rien à part comprendre pourquoi un homme pouvait être ainsi. Il était vrai que j'étais mal placé en ce qui concernait les sentiments mais là il y avait plus. « Ecoutez, si j’avais su que ma mère s’était retrouvée cocu il y a bien longtemps que j’aurai coupé net toute relation avec mon paternel. Toujours est-il qu’il n’en est rien. Qui plus ait, s’il avait eu une quelconque once de sympathie envers vous, il vous aurait certainement contacté, ou du moins se serait-il manifesté, et comme je présume d’après vos propos qu’il n’est rien je crois que l’affaire est clair non ? » J'eus un léger sourire en entendant la remarque de l'homme qui était face à moi et je n'attendais rien de plus de lui que ce qu'il se passait maintenant. Je restais à le regarder avant de soupirer légèrement « Je ne demande pas à ce qu'il ait de la sympathie ou autre et c'est de même pour vous et votre famille.. Je voulais juste savoir ce qu'il s'était passé maintenant je vois que vous n'êtes pas au courant donc je ne vois pas pourquoi je m'attarderais à prendre de votre temps »

Je tournais la tête pour regarder Elena alors que son époux faisait de même, je pouvais voir qu'elle était surprise du comportement de son époux mais avait-on le droit de le juger, ne réagirions nous pas pareil si les rôles avaient été inversé ? « Si vous voulez j’ai son numéro de téléphone, il pourra peut être vous éclairez un peu plus ? Je vous demanderais une seule chose, si vous tombez sur ma mère ne lui dites rien. Je pense qu’elle a déjà assez souffert de cette histoire et si ce n’est le cas elle n’aimerait surement pas apprendre cette erreur » Je regardais une fois de plus mon frère, il savait que cela pouvait être dur d'apprendre ce genre de choses et encore plus par rapport à la famille. Mon père souffrait de cette situation tout autant que sa mère pourrait souffrir de tout ça même si 30 années c'étaient passés depuis que ''l'erreur'' était né. Oui j'avais bien enregistré ce qu'il avait dit et je ne pouvais rien dire là-dessus. Au fond j'étais une erreur, une erreur de la nature... « Je n'appellerai pas chez vos parents pour ne pas que votre mère se pose des questions, je ne suis pas là pour briser une famille, ce n'est pas ce que je veux... Maintenant, si un jour je croise votre père, je lui poserai la question... Je suis désolé de vous avoir dérangé et avoir mis la pagaille dans votre vie, ce n'était pas mon objectif, je voulais juste savoir si quelqu'un était au courant, maintenant vous n'attendrez plus parler de moi »

Je fis un signe de tête en direction de mon frère avant de poser mon regard sur Elena « Madame, encore toutes mes excuses pour le dérangement et merci pour votre accueil... » Je me retournais vers mon demi-frère si je pouvais dire cela « Désolé du dérangement Monsieur Vikachev, je connais le chemin vers la sortie, ne vous dérangez pas pour moi » Je fis un signe de tête vers l'homme avant de récupérer le dossier et de prendre la direction de la sortie...
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Nikolaï B. Vikachev
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MessageSujet: Re: *Elena* - J'avais dit que je ne me laisserai plus avoir... Jeu 29 Mai - 16:18


"Les enfants ont la mémoire courte, mais ils ont le souvenirs rapide"

Nikolaï n’aimait pas laisser les gens rentrer dans sa vie pour la simple et bonne raison qu’elle était bien trop importante à ses yeux pour que quelqu’un y vienne foutre le bordel. Du moins ça l’avait été, il y a longtemps… Aujourd’hui, bien trop occupé par sa petite personne, il n’avait pas remarqué une seule fois que le temps lui volait et sa femme et sa vie… Dur réalité, certes, mais un jour ou l’autre il devrait y faire fasse. Quoi que cela lui en coute. Ca il le savait suffisamment pour justement l’omettre et fermer les yeux sur ce qui était en train de se passer. Pour preuve il ne remarquait même pas qu’Elena, d’ordinaire si proche, ne disait plus un seul mot depuis un moment. Alors lorsque ce fameux Sohel lui attesta qu’il n’avait plus lieu de rester ici, intérieurement ce fut un soulagement incommensurable. « Je ne demande pas à ce qu'il ait de la sympathie ou autre et c'est de même pour vous et votre famille… Je voulais juste savoir ce qu'il s'était passé maintenant je vois que vous n'êtes pas au courant donc je ne vois pas pourquoi je m'attarderais à prendre de votre temps ». Acquiesçant de la tête, Nikolaï s’apprêtait à prendre congé de Sohel avant que celui n’enchaine : « Je n'appellerai pas chez vos parents pour ne pas que votre mère se pose des questions, je ne suis pas là pour briser une famille, ce n'est pas ce que je veux... Maintenant, si un jour je croise votre père, je lui poserai la question... Je suis désolé de vous avoir dérangé et avoir mis la pagaille dans votre vie, ce n'était pas mon objectif, je voulais juste savoir si quelqu'un était au courant, maintenant vous n'attendrez plus parler de moi »

« Très bien, qu’il en soit ainsi ».

Avait-il le droit de juger cet homme ? Avait-il le droit de le foutre à la porte comme il était cependant en train de le faire ? Clairement non. Mais tout son être allait à l’encontre de cela. Il n’avait pas envie de lui dans sa vie, il n’avait pas envie d’en apprendre plus sur les fantasques de son père. Il ne voulait pas savoir que toute son enfance ne reposait plus que sur un mensonge. Pourtant, une fois en face de son paternel, pas sur qu’il ne lui en dégoise pas un mot. Bien entendu loin des oreilles de sa mère. Nikolaï voulait la protéger de tout cela, de cette histoire sortie de nulle part, de cette réalité qu’était la vie. Hélas, il était loin de se douter que sa mère avait fait de même pour lui il y a quelques années.

Sohel se leva alors, remerciant au passage Elena : « Madame, encore toutes mes excuses pour le dérangement et merci pour votre accueil... » Et se tournant une dernière fois vers Nikolaï : « Désolé du dérangement Monsieur Vikachev, je connais le chemin vers la sortie, ne vous dérangez pas pour moi ». Passant outre sa dernière phrase, Nikolaï l’accompagna néanmoins jusqu’à la porte d’entrée. Tendant une main vers ce dernier, il lui adressa quelques formalités dignes d’une personne des plus correctes. Il en était pourtant tout autre intérieurement.

« Merci à vous, Mr Kirill. Rentrez bien »

Néanmoins il serra un peu plus fort sa poigne, plongeant son regard azur dans celui du policier. Nikolaï avait prit soin de vérifier qu’Elena n’écoutait plus pour murmurer à son soi disant demi frère.

« Ecoutez, je ne sais pas ce que vous cherchez au juste. Des réponses on en cherche tous. Certaines restent cependant sous silence. Mais je ne vous le redirais pas deux fois : restez le plus loin possible de ma famille, compris ? »

Il ne savait pas pourquoi il restait tant en retrait de cette homme, ni même pourquoi dès qu’il se passait un contact entre eux deux, tout son être s’électrisait. Un avertissement sans doute. Mais qu’est ce qu’un homme comme lui pouvait bien faire à un homme de sa trempe? Sans un mot de plus, Sohel partit. Nikolaï referma la porte d’un claquement avant de prendre le fameux dossier oublié et de repartir au travail, sans un mot de plus pour Elena.
 
FIN
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*Elena* - J'avais dit que je ne me laisserai plus avoir...

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