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In music, feelings enjoy themselves (w/ EVERLEIGH)

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Invité
A beautiful life
MessageSujet: In music, feelings enjoy themselves (w/ EVERLEIGH) Sam 8 Fév - 11:31

Écoutez, vous l’entendez ? La musique ! Je l’entends partout, dans le vent, dans l’espace, dans la lumière. Elle est partout autour de nous. Il suffit juste de s’ouvrir a elle, il suffit juste d’écouter ! Everleigh & Clémentine


La musique peut se passer du monde mais le monde ne peut pas se passer de la musique.


Le regard. Il diffère de chaque individu, mais dans l’ensemble, toujours la même et unique expression, la peur. Une personne qui ne rentre pas dans les critères de tous est repoussée sans aucun état d’âme. On ne songe jamais à ce qu’il pourrait ressentir face à ce rejet. Certains s’y accommoderont, d’autres se battront pour se faire entendre et accepter. Et puis il y a des gens comme Clémentine qui ne s’en rende même pas compte. Qui chemine leur vie sans prendre garde au monde ambiant. Elle n’essayera jamais de se faire accepter telle qu’elle est puisque l’émotion qu’elle pourrait ressentir n’existe pas. Ou alors, si elle la ressent, elle sera dans l’incapacité de la déterminer. Ainsi, la jeune virtuose ne souffre point des regards et autres dont elle est la victime. Ses parents eux, supportent difficilement parfois les remarques. Mais il en est ainsi et leur petite Clémentine est un trésor auquel ils ne voudront jamais rien changer. Même si parfois, ils aimeraient avoir une étreinte ou quelques mots d’amours, ils ont appris à vivre avec une fille inexpressive. Pourtant, Clémentine fait de nombreux efforts pour combler le manque affectif de ses parents par des émotions forcées pour satisfaire leurs espoirs. La famille s’harmonise ainsi. Aujourd’hui, Clémentine profite d’une belle journée pour sortir à l’air pur et frais, afin d’aller jouer sur son instrument. Pull, bottes et manteau pour se protéger de l’hiver rigoureux, la jeune virtuose s’aventure dans la ville de Dungannon pour rejoindre la forêt. C’est en lieu désertique que Clémentine préfère s’enfermer dans ses mondes imaginaires, évacuant les émotions qu’elle a pu ressentir sans jamais pouvoir les identifier.

Royaume de solitude dont la jeune violoniste en est la Reine. Elle s’arrête non loin de la lisière, pour éviter de se perdre et de ne pouvoir retrouver son chemin. Sortant son instrument, elle frotte avec douceur l’archet. Elle glisse la mentonnière sous son menton, maintenant le manche en glissant déjà ses doigts agiles sur les cordes. Un premier frottement, les notes aiguës s’élèvent. Un sourire ourle ses lèvres graciles, la mélodie commence et la jeune Clémentine s’envole dans son monde. Ce qu’elle joue l’a conduit vers une plaine enneigée. Le froid colore son nez et ses joues, elle glisse ses mains dans ses poches pour marcher dans la neige, suivant des traces de pas. Une forte émotion de tristesse l’habite, sans qu’elle n’en comprenne la raison. Dans ses mondes, Clémentine est capable de tout. Elle devient normale, comme tout le monde. Elle pleure face à des scènes tristes ou douloureuses, elle rit facilement, elle ressent compassion et amitié. Un rêve utopiste dont la gamine croit avec ferveur. Perdue dans l’hiver, elle continue son chemin jusqu’à un gouffre profond et sinistre. Les ténèbres l’appellent et l’invitent à venir, mais elle recule de nombreux pas, courant pour revenir au point de départ. Dans la réalité, la mélodie de Clémentine exprime ce que son double ressent. Musique ralentie ou accélérée comme dans un film. D’ailleurs, il s’agit d’un rêve d’ambition pour la jeune fille aux cheveux mordorés.

Peu à peu, son monde prend de l’ampleur, l’envoyant dans un fleurissant sortilège d’émotions.  À bout de souffle, l’archet arrête sa course et la mélodie résonne encore entre les branches lourdes du poids de la neige. Ses paupières s’ouvrent, découvrant son regard bai plus brillant que l’accoutumé. Elle explore les environs, rencontrant une silhouette inconnue non loin. Paupières closes, son visage exprime des choses que la jeune fille ne comprend pas. Intriguée, attirée par l’inconnu, Clémentine s’approche d’un pas feutré. Une fois près d’elle, sans prendre la peine de la sortir de son état de rêverie avec douceur, Clémentine attaque : « Qu’est-ce que vous ressentez à cet instant précis ? » La jeune demoiselle s’approche encore d’un pas ou deux, tenant son violon comme un bien précieux contre ses seins. Se penchant pour distinguer les nuances des yeux clairs de la jeune femme : « Vous vous sentez comment ? Là, tout de suite ? Dites-moi, j’ai besoin de savoir… »
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Invité
A beautiful life
MessageSujet: Re: In music, feelings enjoy themselves (w/ EVERLEIGH) Mar 11 Fév - 18:42

Repos. Mon dieu que ça fait du bien d'être loin de mon patron et de ses humeurs. Mon cuir chevelu est encore sensible mais je ne le regrette pas. En tout cas, après avoir passer ma matinée à regarder des séries, avoir commander une pizza pour le midi, accompagné d'une bière bien fraiche et à nouveau regardé des séries en début d'après-midi, l'envie de me balader me prends soudainement. Je sais qu'il fait froid et que je serais surement mieux au chaud chez moi mais l'idée de respirer l'air frais me tente. J'enfile donc un jean et un pull, mon manteau et go dehors. Je ne suis pas douchée, pas maquillée mais je m'en fiche pour une fois. Je ne sors pas dans l'optique de finir chez un mec ou une nana mais juste pour profiter du léger soleil hivernal.

Je marche tranquillement dans les rues de Dungannon. Hochant légèrement la tête lorsque je croise un de mes protégés ou un coup d'un soir. Lentement, je laisse mes pas me guider vers la forêt environnante. Le calme qui y règne me fait un bien fou et puis, ici, je peux laisser mes émotions transparaître un tant soit peu. Ici, je peux enlever le masque froid que j’arbore au quotidien. Je profite tout simplement du calme et de la plénitude des lieux pour me ressourcer. Le silence emplit mes oreilles jusqu'à ce qu'une douce mélodie plaintive se fasse entendre. Je m'y approche, me guidant simplement aux échos réverbérés par les arbres.
Au bout de quelques minutes de marche à travers les arbres, j'entrevois une jeune fille jouant du violon. Ne voulant être indiscrète, je m'installe sous un arbre et je l'écoute. La mélancolie de la musique fait ressurgir de douloureux souvenirs en moi. Ma rencontre avec Amanda. Mon amour pour elle. Sa trahison. Mon cœur se serre à ce souvenir. Les larmes menacent de couler quelques secondes avant de dévaler mes joues. Revoir ses lèvres si parfaite embrasser le corps d'une autre redouble mes larmes mais elles restent silencieuses. Muettes devant ma tristesse, ma colère, ma rage.
Je me revois sortir mon arme de mon sac. Arme que Jake tenais tant à ce que j'ai toujours sur moi en cas de problème avec un des pigeons. Pleurant, je presse la détente sur les deux jeunes femmes nues, les tuant. Ainsi notre amour s'est fini. Tragiquement.

Je ne sors de ma torpeur que par l'intervention de la jeune violoniste qui me demande ce que je ressens. Ce que je ressens ? Tristesse d'avoir perdu un amour que je pensais éternel. Colère de voir la femme que j'aimais me trahir. Une apathie face à sa mort. Voilà tout ce que je ressens mais comment l'expliquer à une enfant ?
Son insistance me met mal à l'aise mais, séchant mes larmes rapidement avec l'aide de ma main, je décide de lui répondre. « Triste, en colère, froide. Voilà comment je me sens. Pourquoi cette question ? » La jeune fille n'a pas à connaître la raison de ces différentes émotions. Du moins, pas tant que je n'aurais pas repris la maitrise de mes émotions.
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